Association rochelaise de jeux
 
AccueilS'enregistrerConnexion

L'assemblée générale 2017 sera le dimanche 15 octobre à 14 h

Partagez | 
 

 Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 16 Nov 2014 - 18:28

Séance 5: Mort sur le Reik


Le départ de Bogenhafen :
Après avoir pris un bon petit déjeuner, l’annonce de l’arrivée d’un répurgateurà Bogenhafen poussa notre équipe d’aventurier à quitter la ville. Ulfrich suggéra de trouver une diligence pour faire la route jusqu’à Weissbruck. Tout le monde se déplaça alors jusqu’à l’entrée de la ville où se situait les locaux des diligences des 4 saisons. Malheureusement ils apprirent que la dernière diligence était partie la veille et que la prochaine ne partirait pour la capitale que la semaine suivante. Nos aventuriers se résignèrent alors à partirent à pied.
La route était un peu brumeuse, mais au fur et à mesure qu’elle s’écartait du fleuve bogen et qu’elle s’enfonçait dans la forêt, le brouillard disparaissait. La route se passa bien cette première journée. Les deux jours suivant l’équipe décida de forcer le pas pour arriver au petit village de Blutroch. A la fin de la journée du 11 jahrung toute la troupe arriva à la seule auberge du village, l’auberge du cochon grillé.


La rencontre avec Alan Bonragout :
Sur place, Harold retrouva par le plus grand des hasards, Alan Bonragout, son cousin. Alan, invita alors tout le monde à le rejoindre à table. Il voulait tout savoir des activités de son cousin et par extension de celles  du groupe. Harold lui raconta alors ses aventures toute la soirée. En discutant, Alan apprit alors aux aventuriers qu’un groupe de même composition que le leur était recherché à Altdorf et qu’il vaudrait donc mieux éviter la capitale pendant encore quelques temps. C’est aussi la raison pour laquelle il préférait partir à Osburg pour un mois ou deux.
De même il rapportait une étrange nouvelle de la capitale. L’empereur avait publié un édit impérial qui condamnait tout individu qui porterait atteinte à un mutant. Ainsi les mutantsdevaient être traités comme des gens normaux.
Durant le repas, l’aubergiste demanda aussi si l’un d’entre eux s’appelait Herr Lieberung. Helegimm répondit par l’affirmative et il reçut alors un courrier assez étrange. On lui demandait de ramener son héritage et il était signé d’une main rouge. En questionnant l’aubergiste, Alexia apprit que le courrier était là depuis ce matin. La lettre avait du être glissé sous la porte dans la nuit.
La nuit de sommeil à l’auberge fut réparatrice. Le matin du 12 jahrdrung, l’aubergiste accueilli les aventuriers avec un bon petit déjeuner. Ils apprirent aussi qu’Alan était parti à l’aube et qu’il les remerciait de l’aide qu’il lui avait apporté. Interloqué, Harold ne comprenait pas jusqu’au moment où il se rendit compte qu’il lui manquait une couronne.


La route pour Weissbruck :
Pensant Elvyra en danger, Ulfrich motiva ses compagnons pour presser le pas toute la journée. Ce fut payant puisqu’ilsarrivèrent en début de soirée à Weissbruck. Ils passèrent la nuit dans une auberge du centre, l’auberge du Joyeux Drille. Elle était animée au moment où ils entrèrent, mais la fatigue était telle qu’ils allèrent rapidement se coucher.
Le matin du 13 jahrdrung, au moment du petit-déjeuner, nos aventuriers demandèrent à l’aubergiste où vivait l’herboriste. Il indiqua alors une maison au nord-est de la ville. Pour ne pas inquiéter Elvyra, Helegimm resta à l’auberge. Harold, Alexia, Ulfrich et Malongo se rendirent alors à la maison de l’herboriste. En arrivant à proximité de la batisse,Malongo s’aperçu qu’une des fenêtres était cassé. Alexia frappa à la porte, pendant que Malongoappelait par la fenêtre, mais aucune réponse ne se fit entendre. Alexia se rendit donc au poste de garde pour alerter les autorités de la disparition de l’herboriste. Malheureusement, la garde était trop occupée pour s’occuper de cette affaire. Malongo, Alexia, Ulfrich et Harold s’introduisirent alors dans la maison et s’aperçurent que la maison avait été mise à sac. En cherchant bien dans toutes les pièces de la maison, nos aventuriers trouvèrent les courriers de la main pourpre destinés à Elvyra (lettres signés d’une main rouge là encore) ainsi qu’une menace récente exigeant la fourniture de la marchandise dans une grange rouge.
Ulfrich et Alexia se rendirent alors compte qu’il manquait quelques choses. En effet, rien dans cette maison ne montrait qu’Elvyra était herboriste. Aucun plante, aucun atelier de travail, aucun matériel n’était présent dans les différentes pièces de la maison fouillées jusque là.
En cherchant un peu plus dans la cuisine, ils découvrirent, derrière une armoire, un escalier menant à une cave. En descendant, Alexia ne vit pas qu’il manquait une marche, elle chuta jusqu’en bas, et se tordit la cheville. Une fois la lampe allumée, ses yeux identifièrent ce qui était stocké ici bas. Il y avait un grand tas de chiffon, deux caisses et une grande armoire. Dans celle-ci se trouvait plusieurs bocaux, des herbes séchées suspendus et un petit plan de travail. En fouillant alors la cave, ils trouvèrent alors Liza, la nièce d’Elvyra qui était caché dans le tas de chiffon.
Après l’avoir rassuré, la petite fille raconta qu’elle avait été punie hier soir. Enfermée dans la cave, elle entendit des voix d’hommes, des criset des bruits peu après avoir été enfermé. Elle était orpheline, et comprenant que sa tante avait été enlevée, elle confia à ses interlocuteurs que M. et Mme Murrmann, les voisins, pourraient s’occuper d’elle.
 
Au secours d’Elvyra :
La petite nièce en sécurité, tout le monde retourna à l’auberge. En payant quelques pièces de plus que leurs boissons à l’aubergiste, celui-ci indiqua qu’il existait une vieille grange rouge au nord du village. La curiosité poussa alors notre groupe d’aventurier à aller sur place.
La grange était effectivement d’un rouge qu’on ne pouvait pas rater. Elle était un peu à l’écart de Weissbruck, non loin du cours d’eau. Usant au maximum de discrétion, Harold se rendit à la fenêtre de la grange. En jetant un œil,le halflingaperçut un homme allongé en train de dormir adossé à une charrette en mauvais état.
L’équipe se prépara et ouvrit la grange. La porte grinça et réveilla l’homme. Une flèche bien placée lui neutralisa le bras gauche, mais en criant,deux autres malfrats à l’étage, un homme costaud et un autre avec un cache œil, se réveillèrent. De son œil unique et muni d’une arbalète, il visa et tira un trait sur Malongo qui lui égratigna le bras. Après plusieurs échanges à distance et quelques blessures, les kidnappeurs menacèrent de tuer Elvyra si tout le monde ne sortait pas de la grange. N’écoutant que leur courage, Malongo et Ulfrich tirèrent une volée de flèche pour couvrir la montée d’Alexia. Une fois en haut, elle frappa le premier. L’homme au cache-œil se protégea avec son arbalète qui se détruisit sous l’impacte. Le coup supplémentaire s’arrêta nette sous sa gorge, et l’homme, craignant pour sa vie, se figea. Le dernier malfrat, le plus costaud, se plaça alors derrière Elvyra et lui posa sa lame sous sa gorge. Il se déplaça avec elle comme otage jusqu’à la porte de l’étage qu’il ouvrit. Il poussa ensuiteElvyra sur Harold qui venait de monter, pour sauter dehors. Il s’enfuit alors que Malongo lui tirait dessus, mais c’est Helegimm qui réussit à le toucher d’une flèche qui lui fut fatale.
L’homme au cache œil fut ensuite questionné. Il révéla qu’il avait été embauché par un certain Ernst qui obéissait à une femme, EtelkaErzen. Ils avaient pour ordre d’amener l’herboriste à Grissenwal. Deux autres hommes devraient arriver dans la soirée avec une petite péniche pour les emmener là bas.
Elvyra maintenant libérée, remercia alors Ulfrich, Harold, Alexia, Helegimm et Malongo. Tout le monde rentra alors à Weissbruck. En rentrant, sur les coups de 15h, Elvyra alla chercher la petite Liza, en prenant soin de remercier M. et Mme Murrmann.Après avoir mis un petit peu d’ordre, elle remit à ses sauveurs, des baumes de soin, une fiole de venin, une fiole de stupéfiant (somnifère-paralysant)et bague de famille dont on disait qu’elle protégeait son porteur.


Dernière édition par Einrich le Dim 16 Nov 2014 - 18:34, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 16 Nov 2014 - 18:29

Séance 6: Mort sur le Reik

Des rêves bizarres :
Dans la nuit du 12 au 13 Jahrdrung, vous aviez tous fait un rêve un peu bizarre. Ce n’était pas le même bien entendu, et il n’y avait aucune conséquence particulière, mais vous vous souveniez assez bien de ce dont vous aviez rêvé cette nuit.

Une pause de courte durée :
Chez Elvyra, vous avez pris le temps d'élaborer un plan pour la suite. Vous saviez qu'un bateau avec normalement 2 hommes devait venir chercher Elvyra encore captive à la Grange rouge le soir même. Pour les tromper, Alexia demanda à Elvyra une de ses robes et s'en vetît pour se faire passer pour elle. Enfin préparés, vous vous rendirent à la Grange Rouge sur les coups de 18h.

Négociations tendus :
Vers 21h, deux hommes se présentèrent devant la porte. L'un d'eux était armé d'une arbalète qu'il portait chargé, l'autre avait une épée à la ceinture. Ils frappèrent à la porte: 1coup, 3 coups, 2 coups.Malongo ouvrit alors la porte. L'homme qui se tenait devant lui fut surpris de ne pas avoir eu la réponse codée et de se retrouver devant un elfe. Immédiatement, Malongo l'invita à entrer, et les deux hommes acceptèrent, tout en restant méfiants. Une fois à l'intérieur, Ulfrich et Malongo engagèrent la discussion.
Malheureusement, c'était vain, les deux matelots avaient compris qu'ils n'avaient pas à faire aux bonnes personnes. La discussion tourna court et les matelots sortirent de la grange.Ulfrich, proposa plus d’argent, mais ce n’était pas suffisant, les deux hommes continuèrent de marcher vers le bateau. Il y avait plus que de l’argent en jeu,les deux matelots semblaient contraints de faire ce travail.
Helegimm pointa alors un fait non négligeable. Même s’ils retournaient bredouille, on les obligerait forcément à revenir chercher le colis. Alors le jeune contrebandier leurs proposa que plutôt qu’ils perdent leur temps à faire un aller-retour, mieux valait qu’ils les emmènent. Les deux hommes, à mi-chemin du bateau étaient alors pris dans une discussion houleuse. L’un défendait l’avis d’Helegimm, l’autre avait trop peur des représailles de leur employeur. UlfrichMalongo et Helegimm approchèrent et négocièrent une fois de plus et ils trouvèrent alors un terrain d’entente. Moyennant 44 couronnes (50% maintenant 50% à la fin), les deux matelots emmèneraient toute l’équipe à leur commanditaire, mais en les laissant finir à pied les derniers kilomètres de manière à ce qu’ils ne soient pas accusé d’avoir emmené des ennemis à leur employeur. Ulfrich paya et tout le monde monta à bord du bateau.


A l’abordage :
L’embarcation vogua jusqu’à la première écluse. Les éclusiers n’étaient pas à leur poste. Après les avoir cherché dans les alentours, tout le monde se résigna alors à attendre jusqu’au lendemain matin. La nuit fut calme.
La journée du 14 Jarhdrung se passa sans encombre et la nuit qui suivit aussi.
A la fin de la journée du 15 jahrdrung, la petite péniche arriva à la hauteur de la troisième écluse. L’un des deux matelots se rendit au poste d’écluse. Il se passa un peu de temps. Le second s’y rendit lui aussi et Alexia le suivit. Cela parlementait beaucoup dans le petit poste.
C’est alors qu’un hululement de chouette se fit entendre. Grâce à son ouïe fine, Malongo se rendit compte qu’il n’était pas naturel. Tous ceux qui étaient sur le bateau se mirent alors en garde, armes chargés. Alexia revint sur ses pas. Un grand cri de rage se fit entendre et de nombreux mutants sortirent des bois. A leur tête, il y avait un grand cyclope qui chargeait Alexia. Le vacarme alerta aussi les éclusiers et les matelots qui sortirent alors du poste.
Malheureusement pour le premier marin, un mutant aux ailes de chauves souris fondit sur lui et le transperça de sa lance. Le deuxième prit une flèche dans le bras droit de la part d’un homme aux yeux d’araignée.
La riposte fut rapide. Harold, Helegimm et Ulfrich tirèrent et tuèrent le mutant à trois bras et Malongo prit le temps de viser le cyclope. Une deuxième salve de projectile fusa sur les ennemis avant le choc du corps à corps. Le cyclope reçut une première blessure à la tête qui lui entailla le cuir chevelu.
Le combat au corps à corps s’engagea. Alexia subit la charge du géant et encaissa les coups. Pendant ce temps là, Malongo fut attrapé par le pied par un tentacule rose. Un mutant était arrivé derrière eux et tenter d’emmener l’elfe dans l’eau.
L’homme à la tête de bouc se jeta sur Alexia et tenta de la mordre en vain. Profitant de la vue dégagé sur le géant, Ulfrich lui tira une flèche qui vint lui déchirer la joue et les tendons gauche de sa mâchoire. En même temps, du coté du poste d’écluse, le second matelot se vidait de son sang après un grand coup d’épée d’un mutant à la peu verte et les fonctionnaires survivaient comme ils le pouvaient.
Malongo essaya de se défaire de l’emprise du tentacule, mais ce fut Helegimm qui le libéra en coupant net la chaire rose du mutant. Alexia réussi à se défaire du mutant qui était sur elle, il glissa alors entre le bateau et le quai pour se retrouver dans l’eau. Les éclusiers quant à eux réussirent à pourfendre le mutant à la peau verte.
Ayant perdu plus de la moitié de ses effectifs, et étant sérieusement blessé, le cyclope sonna la retraite. Le monstre aux tentacules sauta dans l’eau, celui aux ailes de chauves sourit s’envola, et le chef courut vers la forêt. Une nouvelle salve de flèches fusèrent vers le cyclope qui par chance le rata. Alexia faillit prendre une flèche du dernier mutant qui couvrait son supérieur.
Alexia ralenti et hésita un instant avant de continuer à poursuivre l’horrible cyclope. Un flèche passa tout prêt d’elle et vint frapper à la tête l’homme aux yeux d’araignée qui avait tenté de la tuer plus tôt. Gisant inanimé devant elle, elle s’approcha de lui et l’acheva d’un grand coup d’épée.
Tout redevint calme et on comptait le nombre des victimes.Malongo s’équerra de la santé des matelots mais les deux avaient déjà rendu leur dernier souffle. Les éclusiers étaient bléssés, mais le plus apte d’entre eux parti prévenir la garde de la petite ville voisine.
Pendant ce temps là, Helegimm récupéra les biens des matelots décédés et les autres rassemblèrent les corps. Ceux des mutants à l’orée de la forêt, et ceux des matelots à proximité du poste d’écluse. Négociant une petite contrepartie financière l’un des éclusiers se proposa de s’occuper des corps des deux marins. Ainsi Ulfrich proposa une dizaine de couronnes pour l’acheminement des corps jusqu’à Altdorf et leur cérémonie funèbre à l’oratoire de Morr.
Helegimm se mit à la barre, le bateau franchit l’écluse et se dirigea la capitale. Pendant se temps là, Harold, Malongo, Alexia et Ulfrich firent le tour du bateau. Harold trouva un courrier d’Etelka Herzen, et les autres comptèrent 300 sacs de laine (75pts d enc/sac) chargés à l’avant de la petite péniche.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 16 Nov 2014 - 18:30

Séance 7: Mort sur le Reik

Voyage vers la capitale :
Pour repartir, Helegimm prit la barre. Le bateau, repartit doucement de l'écluse. La fin de journée se passa calmement et l'embarcation avançait doucement, mais sans encombre. Harold passa alors en cuisine au moment du diner. Il pria sa déesse préférée tout le long de la préparation du repas. Il servit enfin à ses amis un bon et copieux diner. La panse bien remplie, ce fut difficile de rester éveillé et tous ceux qui tentèrent de faire des tours de gardes furent gagnés par le sommeil. Cette nuit là fut très réparatrice. A tel point que le lendemain matin, tout le monde avait guérit de ses blessures.
La journée du 17 Jarhdrung se passa bien, malgré le fait que le temps s'était assombrit et qu'il pleuvait à peu près toute la journée.
Dans la matinée du 18 Jarhdrung, "La Truite Bleue"arriva à la dernière écluse. Les dernières formalités accomplies, le bateau avança dans l'écluse. Cependant, une autre péniche arrivait et un individu criait haut et fort "Attendez! Attendez!". Malongo et Helegimm reconnurent tout suite la voix de Josef. Ce dernier sauta du bateau sur le petit quai et courut voir les éclusiers pour faire passer son navire en même temps. Quelques minutes plus tard, il revint au "Berelli" et son bateau rejoignit la "Truite Bleue" au milieu de l'écluse. Il s'exclama alors joyeusement en retrouvant Helegimm et ses amis. D'un naturel très curieux, il passa d'un pont à l'autre pour prendre des nouvelles et savoir comment la petite troupe pouvait se retrouver aujourd'hui en possession d'un bateau et d'une cargaison de laine.
N'étant plus très loin de Altdorf, il demanda à Wolmar d'emmener le "Berelli" jusqu'au port pendant qu'il prenait la barre de la "Truite Bleue" pour faire avancer l'embarcation un peu plus vite. Durant les quelques heures de navigation qu'il restait à parcourir, il posa alors de nombreuses questions sur l'origine de tous ces changements. Prenant connaissance des péripéties que les aventuriers avaient rencontrées, il conseilla de déclarer le bateau comme abandonné. La loi prévoyait alors que l'heureuse personne en ayant pris possession avait le droit d’en devenir le nouveau propriétaire.

Arrivée à la capitale impériale :
Une fois la "Truite Bleue" accostée dans le port d'Altdorf, Josef emmena Malongo et Helegimmà la capitainerie. Helegimm devint alors officiellement le nouveau propriétaire de la "Truite Bleue", et il dut s'acquitter de 15 couronnes de taxes portuaires.
Avant de les quitter, Josef leur conseilla de ne pas oublier de payer une dizaine de couronne à la guilde des dockers, ceci afin de s'assurer que rien n'arrive à leur bateau pendant son séjour sur le port. Tout le monde se cotisa alors pour payer ces frais.
La nuit tomba alors sur la ville et Helegimm s'en alla prendre de nouveaux contacts. Il cherchait un marché plus lucratif que le commerce traditionnel. Pour cela, il écuma quelques tavernes et auberges du quartier pauvre. Il finit par obtenir un rendez-vous, et par chance, rien ne lui arriva aux détours des ruelles sombres de ce quartier mal famé d’Altdorf.
Pendant ce temps là, tout le monde était en train de se restaurer à l'auberge des "Lancettes croisées".
Enfin, pour économiser quelques sous, tout le monde fit le choix de dormir sur le bateau et rien d'étrange ne se produisit.

Jours de négoce dans la plus grande cité de l'empire :
Au 19 Jarhdrung, après avoir mangé un bon petit déjeuné préparé par le halfling, qui comme à son habitude pria Esmeralda, toute la troupe se mit en quête d'un acheteur pour cette cargaison de laine.
La première personne rencontrée fut Maitre Dobas, un important marchand de la capitale. Il proposa 700 couronnes pour la cargaison de laine. Décidant de trouver une meilleure offre, l'équipe remercia le marchand et partit chercher un meilleur prix.
Ils se rendirent alors à la compagnie Oldenhaller, et leur proposition s'éleva à 750 couronnes. De la même manière, ils remercièrent le marchand et s'en allèrent trouver d'autres acheteurs. Après avoir rencontré tour à tour, le comptoir Bonnen, un représentant de la famille Haagen, la caravane Middenlandaise, et l'entreprise du Marteau Brulant, ils firent le point. Le Comptoir Bonnen avait fait la meilleure offre et ils conclurent le marché avec le responsable de cette enseigne. Ils obtinrent alors 100 couronnes le jour même et 775 couronnes au moment de la livraison le lendemain matin.
Dans la soirée, Josef se joignit à l'équipe pour diner aux lancettes croisées. Helegimm s'en alla encore prétextant un rendez-vous commercial. La soirée fut sympathique. Josef expliqua entre-autres que Wolmar, Greta et leur fils avaient besoin d'aller voir un peu de famille et que son navire resterait donc à quai pour quelques semaines. Alexia proposa alors à Josef de les aider à apprendre à naviguer avec la "Truite Bleue". Il accepta à condition d'être nourri, logé et qu'il ait de quoi boire l'apéro tous les soirs.
Le 20 Jarhdrung à 10h, après une bonne nuit de sommeil, Helegimm signa les derniers papiers de livraison de la vente et tout le monde se partagea les bénéfices comme il avait été convenu.Bien sur, une partie de cet argent servit pour s'équiper.
Ainsi à "l'Armurerie Impériale", Alexia acheta une épée de très bonne facture naine, Malongo acheta un arc elfique, et Harold une armure complète de cuir.Ensuite, chez le magicien HeironymusBlitzen, Ulfrich demanda une expertise sur la bague qu'Elvyra avait offerte. C'était une vieille bague de protection contre les morts vivants (+10% à tous les tests contres les morts-vivants).
Tout le monde put ensuite profiter à son aise de la capitale, pour se balader, chercher des services ou des objets en particuliers. Ce fut notamment le cas d'Alexia qui cherchait un médaillon de Taal pour l'échanger avec Ulfrich contre celui de Sigmar.


Un petit air de nature :
Le 25Jarhdrung, toute l'équipe partit avec Josef à bord de la "Truite Bleue". Le navire remontât le Reik pendant deux jours avant de déposer Ulfich et Malongo sur une berge, à l'orée de la forêt. Chacun des deux émettait le souhait de partir se recueillir auprès de son Dieu, en pleine nature sauvage, pour le début du printemps.
Au moment de se quitter, le matin du 27 Jarhdrung, il fut convenu d'un rendez vous. Au 2 Pflugzeit, la "Truite Bleue" reviendrait à cet endroit pour récupérer tout le monde.
Malongo s'enfonça dans la forêt. Les deux premiers jours, il suivit la piste d'un sanglier. Malheureusement, il trouva le cadavre de la bête salement éventrée. Ce ne pouvait être que l'œuvre d'un monstre féroce vu les traces, mais ce ne pouvait être naturel. Déterminé à découvrir lachose qui avait fait cela, il se remit à pister jusqu'à trouver que ses traces se rendaient dans une clairière sacrée.
Au soir du 29 Jarhdrung, Malongo arriva à la clairière sacrée.Il vit un arbre bouger et reprendre sa place à l'orée de la clairière. En son centre, il reconnut un prêtre de Kharnos. Celui ci se rendit compte de sa présence et lui fit signe d'approcher. Il était bien plus vieux que Malongo et portait plusieurs signes honorifiques du Dieu de la chasse. Il se présenta comme DuilinAldamir, (Prêtre niveau 3), il était amical et bienveillant.
Le monstre qui s'étalait à ses pieds était une espèce d'ours mais dont les dents et les griffes était bien plus importantes que la normal et dont la peau nu d'un étrange rose était clairement visible par endroit. Ce qui était autrefois un puissant animal était devenu une bête corrompue par les sombres puissances.
Le prêtre Aldamir invitât alors Malongo à l'aider dans sa tâche de purification de la clairière. Les elfes sylvains allèrent chercher du bois et firent bruler la dépouille de la créature. La nuit commençât alors par un immense feu de joie magique bercée de chants et de prières à Kharnos.
Dans le même temps, Helegimm, Alexia et Harold apprenait à manier au mieux la "Truite Bleue". Ils parcoururent une petite partie du Reik, puis une petite partie du Talabec. Cependant, une nuit, Alexia entendit une voix. Cette dernière était à peine audible et appelait à l'aide. Malheureusement, personne ne sut d'où cela venait. Le lendemain, toujours durant la nuit, Harold entendit à son tour cette voix. Elle demandait qu’on vienne à son secours et disait qu'elle était proche. En descendant sur la berge, Helegimm Alexia et Harold cherchèrent. Alexia trouva alors un fantome et fut prise d’une peur panique. Elle repartit  en courant et en criant sur le bateau. L’humain et le halfling tentèrent alors de parler au fantome, mais en vain puisqu’il ne faisait que répéter inlassablement son message appelant à l’aide. Harold trouva alors un corps dans l'eau. Cecorps ressemblait en tout point au fantôme qui leur était apparut. Helegimm hésita un instant et avec l’aide de son ami, ils sortirent le corps de l'eau mais ils n'osèrentpas le monter à bord du navire.
Malheureusement, leurs soucis n’étaient pas terminés. Au moment de se recoucher, le fantôme se plaignit encore une fois. Toutefois, il fut plus loquace, et parla de sa soeur Greta et de son village Werder. Il devint alors évident qu'il fallait ramener le corps du défunt chez lui pour enfin avoir la paix. Le lendemain, les matelots en herbes firent alors le nécessaire pour que le corps du pauvre homme soit rendu à sa famille.
Sur la même période, Ulfrich chassa dans les bois. La nuit du 29 jarhdrung, il vit la forêt éclairée d'une forte lueur. On aurait dit qu'un énorme feu brulait, mais sans fumée. Le chasseur reprit donc son activité et réussit pendant cette période à pister et abattre plusieurs gibiers. Il fit fumer certains d'entre eux sur les braises d'un feu de camp, en priant Taal afin qu’il se nourrisse de ses offrandes.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 16 Nov 2014 - 18:31

Séance 8: Mort sur le Reik

La remontée du Reik, un voyage lucratif :
Le premier jour du printemps, les navigateurs de la "Truite Bleue" déposèrent Josef au port d'Altdorf et le remercièrent encore une fois.
Au 2 pflugzeit, toute l’équipe se retrouva sur le bateau, chacun fort d’une nouvelle expérience. Malongo était devenu prêtre, Ulfrich maitrisait le lancer d’armes de jets, et Helegimm, Harold et Alexia avaient appris à naviguer avec Josef.
Nos aventuriers prirent alors la direction du sud pour rejoindre d’abord Kemperbad. Le trajet fut ponctué de quelques pauses dans des auberges relais au bord du Reik et mis à part une fouille de la patrouille fluviale, l’ensemble du voyage se passa tranquillement sur le Reik.
Arrivée au croisement du Stir et du Reik, au matin du 17 pflugzeit, toute l’équipe découvrit la ville haut-perché de Kemperbad. Cette petite ville de l’empire était à la fois bien placée géographiquement et juridiquement pour le commerce de toutes les marchandises. Ce fut là l’occasion de revendre les caisses de poterie acheté à Altdorf pour les remplacer par des caisses de ce bon Schnaps.
Le commerce fonctionnant plutôt bien, tout le monde se mit d’accord pour se rendre à Nuln. Ainsi, au 30 pflugzeit, la truite bleue s’amarra au quai de la capitale de l’Averland. Helegimm rechercha le meilleur prix pour la marchandise en consultant plusieurs négociants et il réussi ainsi à vendre l’ensemble de la cargaison en faisant des bénéfices. La péniche alors vide, Ulfrich, Malongo Alexia, Harold et Helegimm reprirent le chemin de l’aventure en descendant le Reik jusqu’à Grissenwald.


 Grissenwald, petite ville étape normalement sans histoire :
Dans la journée du 4 Sigmarzeit, la truite bleue accosta à destination. La petite ville se trouvait au croisement de la rivière Grissen et du Reik. Du fait de sa localisation, Grissenwald est une étape pour de nombreuses embarcations circulantes sur le Reik, c’est pourquoi la plupart des auberges sont sur le port. Le village n’est pourtant pas très riche, mais il y a en son cœur un beau temple de Sigmar. L’ayant repéré dès son arrivée, Alexia pris congés de ses camarades pour aller s’y recueillir.
Pendant ce temps là, Harold, Ulfrich et Malongo allèrent à la pêche aux informations dans une taverne. Aux premiers abords, le tavernier ne fut pas très causant et malheureusement avant de pouvoir lui soutirer des renseignements, deux nains passablement ivres entrèrent dans l’établissement. Ayant remarqué l’elfe, ils ne manquèrent pas de chercher les ennuis et l’arrosèrent copieusement de provocations et d’insultes. Malongo et Ulfrich ne ratèrent aucune occasion de leur répondre.
Pris à leur propre jeu, ils s’énervèrent et vinrent les manches retroussées, pour en découdre. L’aubergiste eu beau ordonner d’arrêter, la bagarre fit rage, les poings et les chaises volèrent jusqu’à l’arrivée de la garde. Celle-ci mit rapidement un terme à la bagarre et les nains furent jetés au cachot.
C’est en entendant un villageois pester contre les nains, que les trois compagnons engagèrent la conversation. Ils apprirent alors qu’Etelka Herzen était une jeune noble qui avait racheté la mine de charbon des nains et que depuis 3 ans, ceux-ci avaient élu domicile à l’entrée de la ville dans le bidonville de KhazidSlumbol.

Négociation avec les nains du bidonville de KhazidSlumbol :
Toute l’équipe se retrouva alors à l’entrée du temple de Sigmar. Ils firent le point et afin d’éviter de futurs ennuis, décidèrent de laisser Helegimm et Malongo en ville pendant que les autres iraient parler avec les nains à la sortie de la ville.
Ils furent alors accueillis avec méfiance, avant d’être reçus par le chef des nains GorimmGrandmarteau. L’importante présence de fumée dans son petit établissement les faisait tousser, mais cela ne les empêcha pas de discuter. Gorim leur raconta alors être venu avec ses frères il y a près de 30 ans. Ils s’installèrent dans la mine et cherchèrent de l’or. En attendant de tomber sur le filon tant espéré, ils exploitèrent les veines de charbon qui s’offraient à eux jusqu’au jour où Etelka vint leur acheter la mine. Il déclara alors qu’elle leur avait jeté un sort et qu’ils avaient été contraints de vendre la mine pour une bouchée de pain et que depuis 3 ans, ils étaient là, sans travail et sans véritable domicile. De plus, la cohabitation avec les hommes se faisait de plus en plus mauvaise.
Ulfrich, Harold et Alexia proposèrent alors de chasser la sorcière. En aidant ainsi les nains à reprendre leur ancienne affaire, ils demandèrent une contrepartie. Le chef nain fut bien embêté puisqu’il n’avait plus rien à offrir. Cependant, il mit à leur service Snorri, un mineur nain, pour leur servir de guide jusqu’à la mine.
Ils parcoururent ainsi près de 8km jusqu’à découvrir un autre nain,DurakDimholt, mortellement blessé, allongé au bord de la route, à coté de 4 cadavres de gobelin. Snorri courut jusqu’à lui pour lui porter secours. Il put seulement entendre « dans la mine, …plein de gobelins,… » avant qu’il ne perde connaissance.
Malongo, essaya de soigner Durak. Pour stopper l’hémorragie, il utilisa son baume de feuille d’araignée, et ce malgré l’emportement de Snorri. Alexia se chargea alors de le remettre à sa place et lui ordonna d’aller chercher du secours.
Snorri repartit au pas de course en direction de Grissenwald et revint une heure et demie plus tard en compagnie des nains et de leur chef. Gorimm ordonna alors à 2 membres de son clan de prendre en charge le blessé et de le ramener en ville pour qu’il soit soigné.
Le reste de la troupe avança avec les aventuriers jusqu’à la mine. Arrivée en vue de celle-ci, ils furent repérés par les guetteurs gobelins qui donnèrent l’alerte. Rapidement, une trentaine de gobelin se rassemblèrent en différentes petites escouades. De l’autre coté, la petite vingtaine de nains se divisa en deux formations aux rangs serrés.

La bataille des mines des crêtes noires :
La bataille fit rage, et malgré le faible nombre d’arme de tir des deux cotés, de nombreuses flèches furent tirées avant que les premiers corps à corps soient engagés. Malongo prit position à l’orée de la forêt et tua nombre de gobelins depuis sa position. Harold, Ulfrich et Alexia prirent position derrières les restes calcinés d’une petite ferme et arrosèrent copieusement les peaux vertes de flèches et de carreaux avant d’engager le combat au corps à corps. Et pendant ce temps là, Helegimm tenta de contourner les combats pour prendre à revers le groupe d’archer.
 Quelques minutes après le début des affrontements, des chevaucheurs de loup rejoignirent les rangs des peaux vertes. Malheureusement pour le contrebandier, l’un d’eux grimpa la colline pour protéger l’aile des archers, et après l’avoir repéré il fondit sur lui.
Ce fut un véritable bain de sang. Quasiment aucun gobelin ne survécut, plus de la moitié des nains étaient soit morts soit gravement blessés mais heureusement nos aventuriers allaient plutôt bien, malgré les nombreux coups qu’ils avaient reçus.


La visite de la maison d’Etelka Herzen :
Ulfrich, Malongo, Alexia, Helegimm et Harold, laissèrent alors les nains récupérer du combat et partirent en direction de la maison d’Etelka Herzen. A l’intérieur, ils trouvèrent 2 villageois enchainés dans un placard et après les avoir libéré, ils furent invités à rejoindre les nains pour rentrer en sécurité à Grissenwald.
Dans une petite chambre en bonne état du rez de chaussée, ils rencontrèrent une halfling cuisinière. Elle leur raconta qu’elle avait été au service d’Etelka, mais que depuis son départ, les gobelins que sa patronne avait amenés ici mettaient une pagaille folle et la maltraitaient. Ne souhaitant plus qu’une chose, retrouver une vie saine et sans ennuis, elle partit elle aussi rejoindre les nains.
Ce fut à l’étage, dans la chambre d’Etelka et dans le bureau que les aventuriers trouvèrent le plus de choses intéressantes. Dans la chambre, l’équipe se trouva confronté à un gobelin travesti, qui fut d’abord assommé puis mis à mort avant de trouver de nombreuses richesses dont un coffre remplie de couronnes, une tiare en diamant, des boucles d’oreilles, des couverts en argent, des bagues, et un bouclier nain (magique). Dans le bureau, Ulfrich et Malongo trouvèrent une lettre qui en disait long sur les plans de la sorcière.
Ce courrier avait été envoyé spécifiquement à Etelka. Son interlocuteur lui indiquait qu’il fallait aller chercher un objet très important dans les collines stériles et que pour s’y rendre, elle trouverait toute l’aide nécessaire auprès des membres du culte de Kemperbad.
Ulfrich, Alexia, Harold, Helegimm et Malongo se répartirent la charge de toutes leurs trouvailles et ils ramenèrent tout à leur péniche. La nuit était tombée, et pendant qu’ils mangeaient sur le bateau, ils discutaient de ce qu’ils allaient faire à présent.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 16 Nov 2014 - 18:32

Séance 9: Mort sur le Reik


L’appareil de signalisation « maudit » :
Avant de descendre le Reik pour partir sur les traces d’Etelka Herzen, Helegimm acheta des provisions et du matériel de pêche (dont 3 cannes à pêches et un filet) pour essayer d’attraper du poisson pendant le voyage fluviale à Bord de la Truite Bleue.
Au bout d’une semaine, le 12 Sigmarzeit,Helegimm, Malongo, Ulfrich, Harold et Alexia aperçurent 2 nains, Thingrimm et Bélégol sur un petit ponton, non loin d’un appareil de signalisation en construction. Les nains criaient pour attirer l’attention des aventuriers : « Ohé, arrêtez-vous ! Emmenez nous ! ». Devant l’opportunité lucrative d’emmener des passagers, Helegimmmmanœuvra le bateau pour accoster là où se trouvaient les nains. « On a de quoi payer le voyage ! On voudrait retourner à Altdorf. » Disaient-ils alors qu’un troisième nain, plus vieux et plus richement vêtu courraient dans leur direction.
Thingrimm et Bélégol montèrent alors dans le navire quand le contremaitre arriva sur le ponton et leur lança : « A moins que vous n’vouliez *PFFFH* d’venir *GASP* des capons, vous d’vezrev’nir *PFFFH* immédiatement ! ». Embarassés, les deux nains se justifièrent en invoquant tous les problèmes récents du chantier : les chutes, les disparitions, les maladies. Le vieux nain insista et les deux enginneurs se résignèrent à repartir vers le chantier.
Interpellé par le problème, Ulfrich demanda des précisions sur ces évènements étranges et AynjullsIsenbart, le Maitre Artisan expliqua que depuis le début du chantier, il avait perdu la moitié de son effectif. Il est en charge de la construction de l’appareil de signalisation impérial, et on a fait appel à lui pour sa réputation de travailler vite et bien. Pour sauver son travail, il proposa alors de rémunérer les aventuriers pour remplacer les gardes disparus qui assuraient la sécurité du chantier avant eux. Le contremaitre estimait pouvoir finir le chantier dans les 7 prochains jours et il promit de payer 1co/jour/personne pour la sécurité plus une prime de 50co à l’achèvement de la construction.


Le reste de la journée se passa calmement. Ulfrich monta dans la tour pour questionner les nains. Pendant ce temps là, Harold mena aussi sa petite enquête de son coté.
Les choix du chantier furent prit par le Maitre Artisan Isembart. Celui-ci décida de construire l’appareil au dessus de ce socle de pierre, apparemment plein puisqu’il n’y avait aucune fenêtre ni aucune porte. Il gagnait ainsi beaucoup de temps à ne faire ni fondation, ni la première tranche d’élévation.
Il y avait 12 nains qui construisaient l’appareil et 2 gardes humains qui assuraient leur sécurité. Parmi eux, 2 gardes et 2 nains disparurent, 2 autres nains furent retrouvés paralysés au pied de la tour et 2 autres nains tombèrent des échafaudages se blessant gravement. Mis à part les chutes, tous les incidents survenaient la nuit.


La nuit tombée, Harold et Helegimm surveillèrent le camp tandis que Malongo et Ulfrich surveillèrent le chantier depuis le haut de la tour. Alexia quant à elle resta à bord du bateau pour garder l’ensemble des leurs biens.
Malheureusement, cette nuit là fut pluvieuse et Helegimm se trempa à surveiller le camp jusqu’au moment où lassé de marcher sous la pluie, il monta rejoindre le chasseur et le prêtre dans la tour.
Près d’une heure plus tard, Harold, inquiet de ne plus voir Helegimm monta à son tour rejoindre le groupe de surveillance du chantier. Lorsqu’il vit une silhouette s’approcher plus bas, Malongo réveilla Helegimm et Ulfrich. Fausse alerte, ce n’était que le halfling, qui lui fut alors rassuré de retrouver le marchand. Les quatre compagnons décidèrent alors de rester ensemble là haut pour la nuit.
Vers 2h du matin, alors que Malongo sentait le sommeil peser sur lui, il entendit de nouveaux bruits. Il vit une nouvelle silhouette. Il réveilla encore ses camarades pour les avertir. Cette fois ci, la silhouette ne se dirigeait pas vers l’échelle. Helegimm et Ulfrich descendirent alorsprudemment pour aller à la rencontre de cette personne tandis que Malongo les couvrait avec son arc.
Alors que le contrebandier et le chasseur s’approchait, ce dernier fit un peu de bruit et la silhouette se retourna en poussant un cri. Elle se mit à courrir vers Ulfrich, montrant ses dents pointues et ses griffes acérées. Malongo réagit en un éclair et décocha une flèche puissante dans la jambe droite de la goule qui la fit chuter.
Ulfrich et Helegimm en profitèrent alors pour lui transpercer le tronc d’un coup d’épée et lui fendre le crane d’un coup de hache. Helegimm retourna la créature pour y trouver un objet autour de son coup, une espèce de tige en forme d’étoile qu’il prit. Pendant ce temps-là, Malongo et Harold descendirent jusqu’à leur niveau et ils aperçurent une trappe à la surface rocheuse de ce fameux socle de pierre censé être plein. Cette trappe devait être dissimulée magiquement pour avoir échappé à l’expertise naine auparavant.
Avant de descendre dans cet ancien édifice de pierre, Ulfrich partit réveiller le contremaitre nain et lui rendit compte de leurs découvertes. Le contremaitre demanda alors si le chantier était sécurisé et Ulfrich lui répondit par la négative, en expliquant que le bâtiment n’avait pas encore été fouillé. AynjullsIsembart fournit alors à Ulfrich 5 torche pour qu’ils pénètrent à l’intérieur et qu’ils s’assurent que plus rien ne viendrait perturber le travail des nains.
Ainsi Helegimm, Harold, Malongo et Ulfrich descendirent par la trappeet se retrouvèrent dans un couloir circulaire. Par précaution, Malongo sortit son épée et la fit s’embraser d’un feu magique. Ulfrich ouvrit la porte la plus proche et tous pénétrèrent dans une bibliothèque. Rapidement ils se rendirent compte qu’ils n’étaient pas seuls. 3 zombies gardaient cette pièce. Le combat s’engagea, mais c’était sans compter le renfort de 2 autres zombies qui attaquèrent Harold dans son dos.


Malgré quelques coups reçus, les aventuriers vinrent à bout des mort-vivants et se mirent à fouiller en quête d’objets précieux et d’informations. Chaque Zombie portait une clef magique. Cette tige en forme d’étoile qui permettait l’ouverture de la trappe et de la porte d’entrée. La bibliothèque recélait de nombreux ouvrages décomposés. Seuls quelques uns étaient encore en bon état. Ils traitaient d’astronomie, de politique, de géographie, ou d’histoire.
Le laboratoire qui était relié à cette bibliothèque était tapissé d’écritures bizarres. Sur un repose-livre en forme de gargouille, un volumineux ouvrage en langue incompréhensible était ouvert. Devant lui se trouvait un pentacle. Le reste des objets était cassé ou trop vieux pour être exploitable.
De l’autre coté de la bibliothèque, se trouvait un bureau. Là l’équipe trouva un petit calepin bourré de notes, un bâton gravé, du papier vierge, et des cartes des régions de l’empire sur lesquels se trouvaient des traits bizarres. Ces objets devait appartenir à un certains Dagmar, c’était ce qui était écrit sur plusieurs objets personnels.
Enfin, au centre de l’édifice une dernière salle était cachée par un habile panneau pivotant. Son sol était recouvert d’un hexagramme et ses murs était couvert d’une peinture représentant les constellations du ciel. Au niveau de la figure géométrique, se trouvaient plusieurs trous. Il ne fallut pas longtemps pour comprendre que les clefs magiques s’inséraient à l’intérieur. Cependant, il en manquait une.
Ils rassemblèrent toutes leurs trouvailles et ils s’apprêtèrent à sortir de la tour de pierre quand ils tombèrent face à face avec les nains qui s’inquiétaient de ne pas les voir revenir. Le contremaitre Isembart fut choqué de voir que les aventuriers voulaient récupérer des objets provenant d’un nécromant, où ne serait-ce d’un lieu corrompu. Devant son insistance à bruler tout ce qui avait pu être en contact avec ces mort-vivants, les aventuriers cédèrent et retournèrent avec le coffre dans la Bibliothèque. Ils rassemblèrent tous les meubles et les objets à cet endroit.Cependant, ils cachèrent 3 livres ordinaires, les cartes et le calepin dans leurs propres affaires avant de mettre de mettre le feu à ce lieu maudit.
Le lendemain matin, au 13 sigmarzeit, une patrouille impériale arriva sur les lieux. Le contremaitre et les aventuriers présentèrent le lieu maudit et les traces du feu qu’ils avaient mis pour purifier l’endroit. Il fut alors décider de sceller l’entrée en jetant la dernière clef magique à l’intérieur pour ne plus jamais que l’édifice ne soit réouvert. Mais ce n’était sans compter le fait que les aventuriers avaient volé une des autres clefs, se réservant le droit d’y revenir plus tard.
 
Direction les collines stériles :
AynjullsIsembart paya alors 55 couronnes aux aventuriers au moment de leur départ.
4 jours de voyages plus tard, le 17 sigmarzeit, la Truite Bleue arriva à Kemperbad. Là, Helegimm partit se renseigner sur Etelka Herzen tandis que les autres cherchèrent à écouler une partie de leur butin de Grissenwald.
Tout le monde se retrouva sur le bateau et Helegimm relata le fait qu’une noble accompagnée d’un serviteur cherchait quelques personnes pour une expédition dans les collines stériles une semaine plus tôt.
Confirmant leur piste, l’équipe dirigea la petite péniche durant 3 jours jusqu’à arriver aux doubles chutes, là où le Narn se jette dans le Stir.Ils y découvrirent un petit système d’écluse pour remonter le courant et arriver à l’auberge des chutes grondantes. Uta, la responsable de cette auberge fut très accueillante et tout le monde bénéficia d’une bonne nuit de sommeil. Alors qu’Ulfrich se demandait ce qu’ils allaient faire du bateau, Uta proposa de le garder amarré au quai de l’auberge en échange de quelques pistoles par jour.
Ainsi, au matin du 21 sigmarzeit, Alexia, Helegimm, Harold, Malongo et Ulfrich se rendirent au village d’Unterbaum à pied. Peu habitué aux étrangers, les villageois dévisagèrent les aventuriers qui venaient d’arriver. Ce fut Vorster, le doyen du village, un grand homme massif qui vint à leur rencontre et qui les invita chez lui. Il fit aussi signe à Corroberth, le druide de venir dans sa demeure. Tous assis autour de la table, Le chef du village se soucia des raisons qui avaient poussé un halfling, un elfe et trois humains à venir dans un coin aussi reculé que son village.
Ulfrich et Malongo déclarèrent alors être à la poursuite d’une petite expédition menée par une sorcière maléfique qui ne souhaiterait que la ruine du monde connue. Cette explication suffit à obtenir le soutient du Druide et du Doyen à leur expédition.
S’en suit une petite discussion sur la région et son histoire. Le druide raconta que les collines étaient autrefois un domaine fertile et sain jusqu’au jour où, environ 6 siècle auparavant, le chaos se déversa sur le monde et où la lune chaotique Morrslieb cracha d’immondes rejetsà différents endroits du monde connu. A partir de là, ces collines se transformèrent pour devenir l’endroit dangereux qu’elles sont aujourd’hui. A l’époque, les druides tentèrent de contenir les influences des puissances de la ruine en érigeant d’énormes cercles de pierres magiques. Le plus proche d’entre eux était la cuvette du Diable.
C’est d’ailleurs dans cette direction que récemment, un des villageois a vu un groupe d’étranger se diriger. Ces personnes là ne sont pas venues au village. Ils l’auraient même évité.
 
La cuvette du Diable :
Corroberth proposa alors d’aider les aventuriers. Il avait besoin d’aller chercher de la Gesundheit, une herbe médicinale et par la même occasion il pouvait les guider.
C’est ainsi que le druide et les 5 aventuriers remontèrent le Narn en canoë pendant 3 jours.Au fur et à mesure de leur avancée en canoë, tous virent le paysage changer. Les arbres étaient plus difformes, les toiles d’araignée plus grande, et des mousses roses et violacées faisaient leur apparition. Rien n’était plus naturel.
Au soir du 23 sigmarzeit, ils débarquèrent des canoës et marchèrent jusqu’au cratère. Cet immense cratère était entouré de six gigantesques menhirs. Il était assez profond et un petit lac s’était formé en son centre.Corrobreth invita ses 5 compagnons à le suivre et à installer leur camp à l’intérieur du cercle de pierre, à quelques mêtres du bord de l’eau. D’après le druide, ils étaient protégés en restant à l’intérieur pour la nuit.
Le groupe fit tout de même des tours de garde. Au beau milieu de la nuit, alors qu’Harold veillait sur le camp, une lueur bleue fit son apparition de l’autre coté du lac. Celle-ci s’approchait. Le halfling réveilla tout le monde et tous purent découvrir le fantôme d’une femme mortellement blessée qui suppliait de l’aider à trouver le repos.
L’être éthérée les invita à les suivre, ce qu’ils firent jusqu’à une grotte à quelques centaines de mètre hors du cercle de pierre. Ils découvrirent là le squelette de cette femme. Elle se mit alors à raconter son histoire. Cela faisait 2 siècles qu’elle errait. Elle était venue avec une expédition en quête d’une pierre. L’homme à la tête de cette expédition était un certains Dagmar. Coïncidence, les objets trouvés et gardés par les mort-vivants semblait appartenir aussi à Dagmar. Cependant, la pierre n’était plus là. Dagmar avait tué la femme et fait s’écrouler la caverne sur le reste des membres de l’expédition et il était repartit seul de cet endroit.
Le fantôme mentionna toutefois quelque chose de surprenant, il affirma que les aventuriers recherchaient, ou avaient besoin d’un objet qui était ici, dans la caverne. En déterrant une partie des décombres qui recouvraient les autres membres de l’expédition, Ils trouvèrent la dernière clef magique.
En partant, ils n’oublièrent pas de rassembler les os de la défunte comme promis. Malheureusement, au moment de partir, un groupe de 6 guerriers skavens les empêcha de partir. Leur chef ordonna qu’ils se rendent, mais aussi qu’ils disent où se trouvait la pierre. Les aventuriers et le druide n’écoutèrent pas, et déclenchèrent les hostilités. Quelques minutes plus tard, les skavens gisaient morts sur le sol humide de la caverne, et la petite équipe repartit au campement du cercle de pierre.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Lun 26 Jan 2015 - 12:20

Séance 10: Mort sur le Reik

Retour à Unterbaum :
Le soleil fit son apparition au moment où tout le monde alla enfin se coucher, après avoir rejoint le campement. Le temps de repos ne fut que de quelques heures et les tours de garde organisés ne furent pas efficaces, le Druide ayant succombé au sommeil dès le premier tour.
Peu avant midi, tout le monde se réveilla. Harold prépara alors du jambon et des pommes pour se remplir le ventre avant de reprendre la route.
Le camp levé, il fallut ensuite un jour et demi pour rentrer au village. Ainsi au soir du 25 Sigmarzeit, Corrobreth, Harold, Malongo, Alexia, Helegimm, et Ulfrich débarquèrent de leur canoë au village.
Vorster, vint alors à leur rencontre. Ravi de les revoir et pressé par la curiosité, il invita tout le monde à boire et manger chez lui. En entrant dans sa demeure, Vorster leur présenta Markus, un nouveau voyageur. Autour d’un verre d’alcool de racine et d’un petit repas, les aventuriers racontèrent leur histoire. Markus se montra attentif à leur récit et leur annonça être lui aussi à la recherche d’une certaine Etelka Herzen, et ce pour ramener sa tête à celui qui l’avait engagé. Il l’avait aperçu la veille, accompagné de 4 hommes. C’était une belle femme blonde, richement vêtu et ils voyageaient à cheval apparemment vers l’ouest. La soirée ne s’éternisa pas, la fatigue et l’alcool l’emporta sur la volonté de discuter.
Au matin du 26 Sigmarzeit, le groupe alors constitué d’Ulfrich, Malongo, Harold, Alexia, Helegimm, Corrobreth et Markus saluèrent Vorster et partirent du village. Une demi-journée plus tard, ils atteignirent l’auberge des chutes grondante, où Astrid, la propriétaire, prenait soin de garder leur bateau. En discutant, elle leur apprit qu’une femme d’un haut statut social avait dormi une nuit à son auberge avant de reprendre la route. Elle en fit la même description que Markus et était effectivement 4 hommes. Malongo la remercia et la paya pour les services rendus.

Hissez haut moussaillon ! :
Harold prit le contrôle du navire, quitta le quai de l’auberge et négocia le passage des écluses pour éviter la grande chute d’eau. Le groupe évaluait la possibilité de rattraper la sorcière mais la considérait très mince, et évoquait déjà le fait de rejoindre l’observatoire de Dagmar pour finir de l’explorer.
La petite péniche se laissa alors porter par la rivière Narn, et rejoignit la rivière Stir. Le temps était plus triste, il faisait gris et quelques fines gouttes se faisaient sentir, mais heureusement il ne faisait pas froid.
Helegimm, Alexia et Harold se relayèrent pour naviguer et pendant ce temps-là, les autres restaient au sec à l’intérieur de la petite cabine. Ulfric tenta aussi de pêcher au filet, ce qui lui rapporta 2 poissons mais aussi de rentrer mouillé dans la cabine. Les navigateurs s’organisèrent aussi la nuit pour faire avancer la petite péniche le plus possible, mais tout en restant à une allure prudente.
Ce n’est qu’au 29 Sigmarzeit, que le temps s’éclaircit vraiment. Dans la matinée, le bateau rencontra une nouvelle écluse et en sortant de celle-ci, tout le monde aperçut un cheval mort sur la berge. Le chemin qui longeait la rivière était situé un peu en hauteur et cela ressemblait fortement à un accident. Graulich, le corbeau du druide alla d’ailleurs s’en assurer et revint vers son maitre pour le confirmer. Sans plus d’inspection, le groupe continua de descendre la rivière.

L’affrontement :
Le 30 Sigmarzeit, le temps était plutôt clair, mais peu avant la nuit, de la fumée s’élevait de derrière les arbres, au loin devant.
Helegimm était à la barre et le Druide conseilla de ne pas s’arrêter. Les aventuriers aguerris se mirent sur leurs gardes, certains d’entre eux sortant leurs armes.
Au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient de la fumée, le brouillard se levait. Celui-ci s’épaissit tellement qu’il fallut arrêter le navire. Ils ne devaient plus être très loin de l’origine de la fumée, mais le brouillard était tel qu’ils ne voyaient rien à plus de 3m.
Le Druide et le Prêtre de Kharnos sentirent que ce phénomène n’était pas naturel. Cela ne suffit pas à les effrayer. Harold, Ulfrich, Malongo, Corrobreth et Markus descendirent du bateau, tandis qu’Alexia et Helegimm restaient pour le garder.
Ils prirent la direction la plus judicieuse pour se rapprocher de la fumée et rencontrer ceux qui en était à l’origine, et qui devait aussi avoir créé cet écran de brouillard. En s’approchant, la brume se dissipa, et alors qu’ils découvrirent la sorcière et ses sbires devant eux, ils furent accueillis par une boule de feu. Tous se jetèrent à terre ou à couvert, mais malheureusement Harold fut touché au bras.
Le feu pris et Corrobreth se jeta sur lui, par terre, afin d’éteindre les flammes. Malongo sorti son arc, Ulfric chargea, et Markus disparu dans la végétation.
Les sbires tirèrent à leur tour avec leurs arbalètes et l’un d’eux toucha Ulfric à la jambe. Cela ne l’arrêta pas pour autant. Il arriva à la rencontre d’un autre qui prit sa hache dans le ventre avant de s’effondrer par terre et de se vider de son sang.
En même temps, Etelka invoqua une épée magiquement animée.
Le feu sur le bras d’Harold ayant été éteint, Corrobreth se remit sur pied et déclencha une averse de grêle sur la sorcière et les deux arbalétriers. Ceux-ci, ne purent rien faire d’autre que s’enfuir de la zone. L’un d’entre eux se retrouva alors en face de Markus avec qui il engagea un rude combat.
Malheureusement, Malongo dû faire face à un homme puissant. Il abandonna son arc pour prendre son épée et essayer de parer pour sauver sa vie.
Harold et Corrobreth furent alors en prise avec l’épée magique. Corrobreth tenta alors de la retenir et d’user de sa magie contre elle, ainsi Harold pu s’extraire pour aider Malongo. Le druide ordonna aussi à Graulich, son corbeau, d’attaquer la sorcière.
Le halfling planta alors son poignard dans le dos de l’assaillant de Malongo. L’homme paraissait animé d’une volonté et d’une puissance hors norme et continua ses assauts sur l’elfe, mais la volonté d’Harold pour sauver son ami lui donna la force d’aggraver sa blessure jusqu’à la rendre mortelle. Ainsi l’homme s’effondra à ses pieds dans une mare de sang.
Le premier arbalétrier échangeait toujours des coups avec Markus, et le second reçut la vengeance d’Ulfrich qui lui assena un tel coup de hache que sa tête faillit se défaire de son corps.
Ulfrich fondit ensuite sur la sorcière, Harold fit de même. Corrobreth subissait les assauts de l’épée magique. Malongo reprit son arc, et Markus réussit finalement à vaincre son adversaire.
La sorcière réussit à repousser le premier assaut d’une rafale de vent magique, mais succomba aux coups du suivant. L’épée magique disparut en même temps ce qui libéra le druide du combat.
Tout redevint calme, mais la lueur du jour s’atténuait beaucoup. Comme à leur habitude, les aventuriers fouillèrent les morts et leur campement. Ils y trouvèrent un coffret d’environ 1200 couronnes, une boite de fioles odorantes, une boite de fioles contenant un liquide rouge, quelques armes et 4 chevaux (il en manquait donc 1).
Markus coupa littéralement la tête d’Etelka Herzen pour la ramener et Corrobreth alla prendre soin des chevaux. La menace de la sorcière n’étant plus, le druide remercia les aventuriers et regagna son village avec les chevaux et quelques couronnes. Markus accompagna ensuite les aventuriers jusqu’à la ville de Kemperbad où il disparut sans plus d’explications.

De retour à l’observatoire :
La sixième clef en leur possessions, les aventuriers poursuivirent leur route jusqu’à l’observatoire.
Dans la nuit du 4 Sommerzeit, ils arrêtèrent le navire non loin de l’observatoire et s’introduirent discrètement dans l’édifice. A l’intérieur, Harold utilisa les 6 clefs pour découvrir le dernier mystère de Dagmar. Il tomba alors dans une bibliothèque hexagonale dont les rangées de livres dessinaient 6 couloirs. Au centre de la pièce, il y avait 2 livres ouverts et les aventuriers découvrirent alors d’importantes informations.
Ce Dagmar n’était autre que Dagmar Von Wittgenstein, le baron des terres qui bordait le Reik, un peu plus au nord de l’observatoire, il y avait plus de 200 ans. Celui-ci avait fait de nombreuses recherches sur la pierre distordante et avait calculé la trajectoire de la chute d’une météorite issue de Morrslieb pour s’en emparer. Il avait alors monté une expédition pour cela et fait fabriquer un coffret de plomb pour récupérer cette roche maléfique et la ramener dans son château où il pourrait l’utiliser afin de devenir le sorcier le plus puissant que le vieux monde ait connu.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Lun 22 Juin 2015 - 22:51

Scéance 11: Mort sur le Reik
On se prépare :
C’était donc bien cela que la sorcière Etelka Herzen convoitait pour le compte de la main pourpre, et sa mort mettait fin à toute piste concernant la secte.
La nouvelle menace de la pierre distordante était telle que les aventuriers décidèrent de s’équiper avant de partir enquêter de plus près  le Château Wittgenstein.
Ainsi, Helegimm, Alexia et Harold prirent la barre chacun leur tour pour remonter le fleuve jusqu’à Nuln.
Dans la capitale régionale, Helegimm en profita pour revendre les marchandises transportées et négocier de nouvelles affaires à amener à Altdorf. La petite compagnie prit aussi le temps de faire le tour des magasins pour s’équiper en nourriture, armes et matériels.
 
En direction du Chateau Wittgenstein :
Près de 2 semaines plus tard, le bateau était sur le point d’arriver à destination. Mais avant d’atteindre le château, les aventuriers rencontrèrent une autre péniche, voguant en sens inverse, avec à son bord un forte dame qui leur faisait signe.
Les deux péniches se rencontrèrent et s’arrêtèrent. Gertrude, alerta de sa voix forte :  «  Faites attention ! Rester sur la rive opposée du château ! Il y a encore tellement de choses maléfiques qui rodent et tellement de corps jeter à l’eau ! ». Devant le scepticisme des aventuriers, elle les invita à regarder sous la bâche le corps qu’ils avaient repêché. Apparu alors un être difforme et boursouflé, mi-homme mi-poisson, qui provoqua effroi et vomissement à Alexia et Harold. Ulfric eut beau dire à Gertrude de bruler cette chose immonde, elle réitéra son alerte et emmena sa péniche et le corps aux autorité, et ce même si rien ne pouvait arriver aux responsables des terres Wittgenstein. Les nobles sont parfois bien au-dessus des lois.
 
Wittgendorf:
Le lendemain, La péniche arriva à Wittgendorf, petit village situé entre le château et le Reik. Le ponton un peu délabré, résista tout de même à l’accostage de la péniche et aux poids de ses passagers.
Alors qu’Harold et Ulfric attachaient le bateau, quelques mendiant arrivèrent à leur rencontre. D’un naturel plutôt généreux, Alexia offrit quelques morceaux de nourriture. Les mendiant affamés se jetèrent dessus au point de se battre entre eux. L’un des plus chanceux arriva à prendre une miche de pain et à s’enfuir, ce qui précipita l’arrivée de nombreux autres mendiants. Une trentaine de gueux étaient à présent sur le ponton à quémander de la nourriture. Alexia se chargea de faire respecter un peu d’ordre (parfois à coup de poing) pendant qu’Harold préparait encore à manger pour les affamés. C’est alors qu’après un nouveau mouvement de foule, Alexia et Ulfric virent quelques mendiant tirer l’un des leur à priori inanimé. La distribution de nourriture s’arrêta et les mendiants se prirent encore quelques coups pour dégager le passage et laisser les aventuriers tranquilles.
 
Helegimm et Malongo restèrent sur le bateau à veiller que rien ne soit dérobé. Ulfric, Alexia et Harold remontèrent le petit chemin jusqu’au village.
Ils furent alors spectateur d’une scène particulièrement sordide. Un villageois, le bras tranché, implora de l’aide et se tourna même vers les aventuriers. Cependant, il était entouré de 6 gardes portant les armoiries de la famille Wittgenstein, en armure complète, et supervisé par une jeune dame blonde, à la robe bleue, assise sur un grand cheval blanc.
L’un des garde frappa le villageois du plat de son arme pour l’assommer et l’homme inconscient fut emmener par les garde. La dame jeta un regard froid sur les visiteur avant d’ordonner le retour au château. Ni elle, ni les gardes ne répondirent aux remarques ou aux appels d’Ulfric. Les autres villageois témoins de la scène se dispersèrent rapidement.
Le village n’était pas très grand. Il comptait une quarantaine de maison, il y avait une auberge, un temple de Sigmar délabré et un cimetière. Après un rapide tour de la bourgade, Ulfric Harold et Alexia pénétrèrent dans l’auberge. Il y avait peu de monde et l’aubergiste n’était vraiment pas bavard. Ulfirc chercha vainement des informations et pu seulement apprendre que la dame vu plus tôt était Dame Margritte Von Wittgenstein, et qu’ils étaient les premiers étrangers depuis bien longtemps.
 Ulfric Harold et Alexia quittèrent l’auberge pour aller dans le temple. Deux lanternes étaient allumées à l’intérieur, mais tout le mobilier était saccagé. Alexia pria et Ulfric visita toutes les pièces. Cependant, une pièce restait fermée. Ulfric donna de grand coups et la porte finit par céder. Alexia et Ulfric entrèrent alors dans une pièce servant à la fois d’archive et de bureau. Il y avait de nombreux ouvrages mais à priori rien de très intéressant.
En revenant sur leurs pas, ils remarquèrent un livre sur l’autel. Celui-ci était ouvert sur un passage de l’histoire de Sigmar, mais entre les pages se trouvaient aussi la clef des archives et un parchemin. Alexia fit alors la lecture à Ulfric. Après avoir prononcé ces mots, Alexia vit une lueur autour de la statue et entendit une voix lui ordonnant de pourfendre le chaos en ces terres et lui demandant si elle sera prête à combattre le moment venu. Elle finit par répondre par l’affirmative. Harold et Ulfric quant à eux, ne virent ni n’entendirent rien. Alexia décrivit alors ce qu’elle venait de vivre et ils comprirent.
 
De retour au ponton, ils découvrirent Malongo et Helegimm en train de discuter, le bateau disparu. Ils apprirent alors malheureusement, que pendant leur absence une vingtaine de garde et une vingtaine de cavaliers vinrent les voir. Ils eurent le choix entre partir immédiatement et ne plus revenir, ou finir au cachot pour ne pas s’être présenter pour payer la taxe d’ammarage. Ils réussirent à négocier leur liberté mais le bateau fut perquisitionné. Ainsi les 5 amis se retrouvèrent contraint d’aller à l’auberge.
C’était le soir à présent, et ils commandèrent une chambre et à manger. L’aubergiste leur servit un poulet à 2 tête et 3 pattes, ce qui leur coupa l’appétit. La nuit se passa bien. Alexia eu toutefois une vision étrange d’un squelette en armure tenant une épée ouvragée le long de son corps, comme un glorieux défunt.


 
 
Quelque chose de pas nette:
Le lendemain matin, ils décidèrent de se rendre au château. En y allant, ils furent accosté par une femme désespérée. C’était la femme du villageois au bras coupé et elle implorait les aventuriers de l’aider à sauver son bébé qui allait au plus mal. Il était pâle, ne mangeait plus et les médicaments du médecin ne faisait pas effet. Après avoir plusieurs fois refuser arguant qu’aucun d’entre eux n’avaient les compétences de soigner un nourrisson, les aventuriers lui demandèrent qui était ce médecin. C’était un certain Jean Rousseau qui vivait au village.
Les aventuriers continuèrent alors leur route vers le château où ils trouvèrent les portes fermées. Après plusieurs réclamations, un garde les insultas et leur répondit de déguerpir. Ulfric insista et d’autres gardes firent leur apparition sur les remparts. Ils sortirent des arbalètes et tirèrent. Aucun trait ne toucha mais les aventuriers partirent pour éviter d'autres carreaux.
De retour au village, Ulfric Alexia et Harold se rendirent chez le médecin. En y allant, ils virent un mendiant se battre avec un chien pour un os. Les deux être se battirent, et à force de coups de crocs l’homme s’écroula au sol et se vida peu à peu de son sang. Le chien parti alors avec son os. Quelques minutes plus tard, quelques chiens et d’autres mendiant vinrent auprès du corps inanimé et commencèrent à se battre pour lui.
Harold, Ulfric et Alexia se détournèrent alors de la scène et allèrent frapper à la porte de chez le Médecin. Une vieille dame ouvrit. Très dur d’oreille, elle fit répéter 3 fois avant de les inviter à entrer. Elle les emmena alors dans le cabinet du docteur, où ils patientèrent quelques minutes. Harold, après avoir obtenu l’accord de ses amis, s’éclipsa pour visiter la maison. Il monta à l’étage où il fouilla les chambre.
Pendant ce temps-là, Ulfric jeta un œil dans l’armoire du cabinet et Alexia dans le bureau. Alexia eu le temps de lire un courrier de Dame Margritte et Ulfric découvrit tout un tas de fiole contenant des liquides ou des poudre dans l’armoire. Un des récipient en terre cuite dans l’armoire attira l’attention d’Ulfric, il découvrit à l’intérieur de grosses sangsues à la bouches proéminente. C’est alors qu’ils entendirent des bruits de pas. Tout fut refermé et le Médecin entra juste après dans la pièce. Il se présenta, Jean Rousseau, avec son accent bretonnien. C’était un bonhomme rond, les cheveux brun, mi-long, au teint pâle et plutôt jovial. Alexia et Ulfric se présentèrent comme un couple en transit pour peu de temps et Ulfric déclara avoir des mots de gorges importants. Jean procéda à son examen.
Harold, après avoir fouillé l’étage et n’avoir rien trouvé d’extraordinaire, redescendit au rez-de-chaussée. Il ouvrit une nouvelle porte qui n’était autre qu’une espèce de petite salle de réception bien décorée. Son œil aguerri s’arrêta sur un élément de la bibliothèque. Il s’agissait d’une petite manette dissimulée. Une fois actionnée, la bibliothèque se déplaça pour laisser apparaitre un escalier descendant.
Alexia et Ulfric entendirent grincer dans la pièce d’à côté. Ulfric bondit et mis sa main sur son arme. Jean, désarçonné par le geste brusque de son patient tenta de le calmer. Alexia aussi. Jean diagnostiqua un brin de paranoïa en plus des maux plutôt commun dont souffrait Ulfric.
Harold quant à lui descendit dans la cave. Malgré la pénombre, il distingua une corps noir vibrant au sol à côté d’une table où étaient entreposé de nombreuses fioles contenant toutes des éléments de couleurs différentes. Harold s’approcha un peu et un nuage de mouche s’envola du corps, laissant apparaitre un cadavre en lambeau. Dégouté et soupçonnant le médecin de s’adonner à des pratique de médecine très douteuses, Harold quitta la cave. Une fois remonté, il referma la bibliothèque qui grinça à nouveau. Le bruit était encore important et le halfling préféra s’échapper par la fenêtre plutôt que de faire une mauvaise rencontre.
Jean, qui venait d’entendre cette fois-ci le bruit de grincement, ouvrit la porte de son cabinet et découvrit la pièce en ordre, mais la fenêtre ouverte. Il ne s’en inquiéta pas plus que ça et revint vers son patient. Il lui donna une petite bouteille bleue qu’il devait boire matin midi et soir pour faire disparaitre ses maux. Cette petite bouteille ressemblait beaucoup à celles que possédaient de nombreux mendiant.
En discutant, Ulfric et Alexia lui confièrent s’être fait saisir leur bateau et chercher à joindre des responsable du château afin de récupérer leur bien. Jean proposa alors un dîner le lendemain soir au cours duquel ils pourraient rencontrer Dame Magritte avec l’occasion de plaider leur cause. Ceux-ci acceptèrent alors.
En sortant de chez le Médecin, Ulfric et Alexia retrouvèrent Harold qui leur expliqua ce qu’il avait vu. Cela renforçait à présent les doutes qu’ils avaient sur les pratiques du médecin. En regagnant l’auberge, les aventuriers aperçurent un mouton à 2 têtes poursuivis par plusieurs mendiants.
 
Encore un signe:
A l’auberge, Ulfric, Malongo, Alexia, Helegimm et Harold mangèrent des denrées qu’il avaient encore avec eux.
Ensuite, Alexia décida d’aller prier. Harold et Ulfric la suivirent. Une fois rentrée, Alexia fut prise d’un doute en voyant la statue de Sigmar. Cette statue avait quelque chose de différent des statues qu’elle avait déjà vue. En l’examinant de plus près, il s’avérait que son bras était articulé. En baissant son bras, un mécanisme se mit à l’œuvre. La statue et le plateau sur laquelle était Alexia s’enfonça doucement dans le sol pour révéler une crypte.
Il faisait trop sombre pour bien y voir, mais il semblait que toutes les niches où devaient se trouver les morts étaient vides. Harold et Ulfric prirent les lampes du temps et descendirent. A la lumière, tout semblait là aussi saccagé. Tout sauf une niche. Il y avait une plaque de métal propre et luisante qui présentait le corps du défunt : Siegfied Von Kesselring, Templier de Sigmar. Alexia, en voyant le squelette de l’homme et l’épée reconnut sa vision.
Elle n’osait pas le toucher. La plaque luisait étrangement. Finalement, Alexia se saisit de l’arme. Il n’y eu aucune résistance. Elle sorti l’épée de son fourreau et la mania dans les airs. La lame de l’épée brillait un instant et disparaissait à un autre laissant apparaitre des runes.
Alexia, rengaina l’arme et retourna à l’auberge avec ses compagnons.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 11 Sep 2016 - 12:56

Scéance 12: Mort sur le Reik
Du grabuge à l'auberge:
En cette fin de journée du 32 Sommerzeit, l'auberge était peu fréquentée. Le groupe d'aventurier s'assis autour d'une table pour faire le point. De nombreuses choses paraissaient anormales dans ce village. Un médecin qui cachait un cadavre dans sa cave, des mendiants qui se nourrissait probablement des morts, des animaux difformes,...
C'est alors que 3 gardes en armure entrèrent. Ils dévisagèrent l'assemblée et s'installèrent au comptoir. L'aubergiste leur servit leur boisson. Ils sortirent chacun une paille pour boire à travers le casque.
 Un villageois qui comptait partir fut interpellé par un garde qui le somma de rester assis. Il s'approcha alors de lui et lui ordonna de s'expliquer. Il l'accusa d'être complice des hors la loi et exigea de savoir où se trouvait le camp des bandits. Un autre garde s'en prit à un vieil homme.
Ce spectacle fit réagir les aventuriers qui provoquèrent les gardes. Déjà agacé de n'avoir de réponses sur les hors la loi, l'un d'eux sorti les armes et ordonna une fois de plus qu'on lui dise où se trouvaient les hors-la-loi. Ulfric sorti sa hache, Alexia leva sa nouvelle épée runique et Malongo sorti et décocha une flèche qui vint se planter dans le bras d'un des gardes.
Ulfric chargea le garde le plus proche et le blessa. Alexia échangea des coups avec le second. Le dernier, blessé par la flèche vint se venger.
Devant ce déchainement de violence, les villageois et l’aubergiste quittèrent précipitamment les lieux.
Le combat tourna court, lorsque Ulfric démembra le premier garde, sauta par-dessus une table pour fendre le crane du garde qui malmenait Malongo et vint ficher sa hache entrelescôtes du dernier qui se battait contre Alexia.
L'odeur pestilentielle des gardes suscita la curiosité de la guerrière. Elle enleva alors le casque de l'homme en armure étalé devant elle. Tous virent alors un visage boursouflé, à moitié en décomposition. Ulfric et Alexia se pétrifièrent à la vue de cette horreur. Malongo poussa alors toute l'équipe à sortir et les raisonna pour qu'ils reprennent leurs esprits.
 
A la rencontre des hors la loi:
Alors que le groupe discutait pour savoir ce qu'il fallait faire, une silhouette semblait venir vers eux. C'était une jeune femme, qui se présenta comme étant Hilda, la petite-fille du meunier. Elle les avertit que cette altercation aurait de graves conséquences et leur fit prendre conscience que le village n'était plus un lieu sûr pour eux. Elle leur proposa alors de rejoindre le groupe de hors la loi dans la forêt, ce qu'ils acceptèrent évidemment.


 
 
En chemin, elle leur raconta vivre avec son grand père au village. Ils s'occupent du moulin, mais les récoltes étant mauvaises, la vie était dure pour eux, comme pour tous ceux du village. De plus le château envoyait régulièrement des gardes dans le village. Ceux-ci, plutôt que d'assurer la sécurité, persécutait le peuple et arrêtait et emmenait des hommes au cachot. Les victimes des autorités ne réapparaissaient jamais.
Après avoir bien marché à travers la forêt, le groupe guidé par Hilda arriva au camp des hors la loi. Elle appela une femme, Sigrid, qui semblait gérer la petite communauté.
Sigrid se présenta, elle était une belle femme de 29 ans, ancienne prêtresse de Rhya.Il y a 18 mois environ, son mari fut enlevé par les gardes sans motif. Sur le coup de l'émotion, elle tua un garda et dû fuir le village. Elle se réfugia dans la forêt où les gardes ne purent mettre la main sur elle.
Quelques mois plus tard, d'autres villageois ayant commis crimes ou délits, ou même étant persécutés fuirent le village. Ainsi se forma le camp, où chacun œuvrait pour survivre et échapper à la tyrannie qui régnait.
Ulfric, Alexia, Malongo,Harold et Helegimm acceptèrent de rejoindre le camp des hors la loi. Ils comprenaient la situation et avaient eux aussi la volonté de faire tomber le pouvoir en place, à la fois pour récupérer leur bien, mais aussi pour éliminer tous les gardes corrompus par les forces du mal.
Motivés pour en découdre, les aventuriers proposèrent de s'attaquer au château dès à présent. Plutôt ravie, Sigrid expliqua qu'il lui fallait malheureusement un peu de préparation pour une telle opération. De plus, elle leur apprit l'existence d'un souterrain qui pourrait potentiellement amener dans le château. Sigrid leur demanda alors de bien vouloir aller l'explorer pour vérifier cela, ce que le groupe accepta.
La nuit se passa correctement au camp. La nourriture n'était pas mauvaise et le repos fut bon.
 
Reconnaissance dans les souterrains:
Le 33 Sigmarzeit, une fois préparé, Ulfric, Alexia, Malongo,Harold et Helegimm demandèrent où se trouvait le fameux souterrain. Sigrid demanda alors à un hors la loi, Bernardt de bien vouloir les y conduire.
Après un moment de marche en forêt, toujours aussi étrange, ils arrivèrent à une belle fissure dans la roche. Le hors la loi leur indiqua comment revenir au camp et les laissa pénétrer sous terre.
Alexia alluma une torche et pénétra sous terre. Malongo, Ulfric, HaloldetHelegimmsuivirent.Le conduit était étroit mais suffisamment haut pour le passage d’un homme. Les aventuriers, comprirent vite alors pourquoi cette grotte n’avait pas été explorée avant, des bruits étranges se faisaient entendre, parfois même des cris.
Arrivé à la première intersection, le groupe, guidée par leur sens de l’orientation prit le chemin qui semblait se diriger vers le château. Ils tombèrent alors sur un petit amas d’os humain, pour la plupart cassés et dont la moelle osseuse avait été retirée. La nervosité d’Alexia s’accentua un peu plus, mais cela ne l’empêcha pas de continuer à mener ses camarades à travers les galeries.


 
 
A la seconde intersection, le temps de se poser la question du chemin à prendre, deux vers fouetteurs sortir de la roche. L’un d’eux mordit la cuisse de la guerrière, l’autre se heurta à son armure.
Alexia sorti son arme, Ulfric aussi. L’un des deux vers avait disparu, mais l’autre tentait toujours de frapper. D’un geste vif, Ulfric trancha le vers de la paroi et pour s’assurer de sa mort, Alexia le brûla à l’aide de sa torche.
Le combat terminé, tous prirent conscience d’un bruit d’écoulement d’eau. En poursuivant vers la direction supposée du Château, les aventuriers tombèrent face à un problème. Le chemin était coupé par une rivière souterraine, et il semblait difficile de pouvoir sauter par-dessus. Le groupe rebroussa chemin et poursuivirent leur recherche.
Le nouveau chemin choisit les emmena vers une cavité plus large. Une certaine lueur verte fut alors visible. En s’approchant, Ils découvrirent et dérangèrent alors 4 gros rats mutants. Ceux-ci, enragés, leur bondirent alors dessus. La réaction réflexe des aventuriers leur permit de faire face à cette menace. Malongo et Harold tirèrentettranspercèrent les deux premiers rat, Alexia trancha en deux le rat qui sautait dessus, Ulfric abattit sa hache sur le rat devant lui. Les bêtes étaient alors toutes mortes et les issues semblaient toute ramener vers l’entrée de la grotte.
Le groupe décida alors de repartir d’où ils venaient pour explorer un autre chemin plus prometteur. Ils traversèrent ainsi une autre cavité qui elle était pleine de champignon et passèrent sur un pont naturel par-dessus la rivière souterraine. Ils arrivèrent alors dans une grande cavité d’où s’éveilla une demi-douzaine de chauve-souris géante. Après avoir esquivé le premier assaut en se jetant par terre, le groupe courra jusqu’à un autre rétrécissement.
De là ils continuaient d’entendre les bêtes, mais continuèrent d’explorer les galeries à l’abri des chauves souris. Il ne fallut pas longtemps pour découvrir un escalier. Celui-ci monta jusqu’à une petite pièce de 2m^2 complétement muré. Au-dessus d’eux se trouvait une trappe.
 
Aperçu du Château :
Alexia fit la courte échelle à Ulfric. Celui-ci entre-ouvrit la trappe. Cela semblait donner sur une pièce en ruine. Il finit de grimper et se retrouva effectivement dans une espèce de bâtisse délabrée. Ulfric aida alors ses compagnons à grimper jusqu’à lui. Cela fait, chacun des aventuriers observa les alentours. Harold et Alexia regardèrent par une fenêtre, Malongo et Helegimm à travers l’encadrure de la porte d’entrée qui n’était plus là, Ulfric regarda par une large fissure du mur.
Ils découvrirent un château sombre. Dans la baille extérieure, où cette bâtisse se trouvait, il y avait une grande cours. Celle-ci était partiellement occupée par un petit bidonville où vivaient des mendiants. La cours menait à toutes les bâtisses de la baille, la tour de garde, la porte d’entrée, la porte extérieure (qui menait vers la baille intérieure), le donjon et les écuries. Les observations durèrent un temps. Il ne semblait pas y avoir beaucoup d’activité. 2 gardes traversèrent la cours tranquillement. Les mendiants semblaient tous oisifs, voir hébétés ou rêveurs.


 
Sur ces observations et la confirmation de l’existence d’un passage pour pénétrer dans le château, les aventuriers retournèrent au camp des hors la loi par les galeries souterraines et la forêt.
 
Stratégie et préparation de l’invasion du château :
Le reste de la journée du 33 Sigmarzeit, Alexia, Harold, Helegimm, Malongo et Ulfric discutèrent avec Sigrid.
Ils rendirent compte de tout ce qu’ils avaient vu et rencontré et proposèrent à Sigrid de mener un assaut par la galerie pour envahir le château.
Sigrid suggéra plutôt une infiltration discrète de leur petit groupe pour envoyer des cordes depuis les murailles aux hors la loi qui seraient dissimulés dans la forêt.
Après débattu et obtenu l’assurance que les galeries pouvaient être empruntées sans risque, Sigrid se rangea à l’avis des aventuriers.
Au matin du Sonnstille, Sigrid fit un tour du camp et annonça à l’ensemble de ses hommes que l’attaque du château se fera par les souterrains le lendemain soir. De plus elle fit l’inventaire des armes, armures et équipements en état. L’après-midi servit alors à distribuer le matériel nécessaire à chacun pour se battre. Dans l’ensemble, les hors la loi étaient équipés d’armes de contacts simple, d’armure de cuir  et parfois d’une arme de tir.
La stratégie établie fut :
-Sigrid à la tête d’un tiers des hors la loi mènerait l’assaut sur la porte extérieur et couperait tout renfort pouvant provenir de la baille intérieure.
-Hilda, mènerait un tiers des hors la loi sur la porte d’entrée du château et couperait tout renfort pouvant provenir de l’extérieur du château.
-Les aventuriers emmènerait le dernier tiers des hors la loi neutraliser les gardes présents dans le donjon de la baille extérieur.
 
Viva la Revolution ! :
A la tombée de la nuit du 1 Vorgeheim, Les hors la loi, précédés des aventuriers traversèrent la galerie jusqu’à la bâtisse délabré dans le château. Chaque groupe profita de la pénombre de la nuit tombée pour traverser la cours et se rendre à chacun de leurs objectifs.
Les aventuriers anéantirent assez facilement les gardes présents dans le donjon. Hilda et son groupe rencontra une faible résistance à la porte d’entrée, alors que Sigrid et ses hors la loi combattirent férocement les gardes de la porte extérieur.
Malgré la résistance des gardes, la stratégie employée paya. L’effet de surprise prit de court les autorités qui n’eurent pas le temps d’organiser leur défense. En moins d’une heure, la baille extérieur était tombée aux mains des hors la loi.

 
Sigrid demanda un état des lieux de la situation. Les aventuriers allèrent jusqu’à la porte d’entrée pour y trouver Hilda. Un mort et plusieurs blessés de leur côté, mais la porte était totalement sécurisée.
Dans la cours, les mendiants ne bougeaient pas, comme s’ils ne se rendaient compte de rien. Les quelques servants du donjon, restaient repliés dans leurs locaux, de peur qu’ils leur arrivent malheur.
Les aventuriers allèrent à la tour de garde. Lorsqu’Ulfric ouvrit la porte, deux squelettes étendus par terre, se redressèrent par magie. Ulfric referma tout de suite la porte, recula, avertit ses compagnons et tous dégainèrent. Quelques minutes passèrent, mais rien ni personne n’ouvrit la porte. Le groupe décida alors de laisser cela de côté pour l’instant et apportèrent les nouvelles de la porte d’entrée à Sigrid.
Cela faisait au total un dizaine de blessé et 3 morts. Ne voulant pas risquer la vie de plus d’hommes que cela, Sigrid annonça qu’elle tiendrait la baille extérieur autant qu’il le faudra. Assiégées, tous les nobles restés dans la baille intérieure seraient obligés de se rendre.
 
Le cœur sombre du château :
Ulfric, Alexia, Malongo, Harold et Helegimm ne l’entendait pas de cette oreille. De plus, la porte intérieure qui faisait face à la porte extérieure et qui séparait les deux bailles, commençait à se fermer.
D’autres gardes devait avoir réalisé l’état d’urgence et manœuvrait la grille qui couperait l’accès à la baille intérieure. Le fort cliquetis du mécanisme alerta les aventuriers qui se précipitèrent à l’assaut. Les deux gardes sur le pont qui gardait l’accès furent balayés en un instant et le groupe continua leur course en montant au premier étage. Les 4 gardes à la manœuvre, pris par surprise, n’eurent que peu de temps pour se retourner et se défendre. Malgré leur armure et leurs compétences de combats, ils finirent par succomber à l’assaut des aventuriers.
 
Les défenses de la porte maintenant anéanti, le groupe décida de poursuivre sans les hors-la-loi dans la baille intérieure. A peine avaient-ils fait quelques pas dans la cours, qu’ils entendaient et voyaient des corbeaux croasser et voler au-dessus d’eux.
Sans trainer ils s’approchèrent du premier bâtiment, une grande volière. L’intérieur était rempli de végétation, et d’arbres. Des cris d’oiseaux se faisaient entendre. En cherchant des yeux rapidement ce qui pouvait vivre ici, les aventuriers découvrirent avec stupéfaction des bêtes mi-hommes-mi oiseaux. Ils avaient de grandes ailes colorés et un bec, mais avait une tête, un tronc et des jambes humanoïdes. L’un d’eux descendit et se positionna à distance respectable du groupe d’intrus. Il piailla puis attendit une réaction. Alexia, persuadé d’être en face d’une créature chaotiques dégaina et attaqua. L’agilité de la bête lui permit d’esquiver et de s’envoler.
S’en suit un brouhaha de piaillement. Les bêtes semblaient énervées ou affolées et le groupe ne trouva pas d’autre intérêt au bâtiment et le quitta pour se rendre aux quartiers d’habitation de la baille intérieur.


 
Le donjon:
Le bâtiment était imposant, tout comme sa porte d’entrée. Ulfric essaya de l’ouvrir et n’étant pas fermé à clef, la porte pivota pour les laisser entrer. Une grande salle s’offrait à eux. En son centre, se déroulait une scène très étrange. De nombreuses personnes bien habillées étaient assises autour d’une grande table pour un repas. Tout semblait être resté immobile depuis longtemps. La nourriture était moisie, les hommes et les femmes ressemblaient à des cadavres. La grande pièce était aussi surplombée par un très grand balcon auquel on pouvait accéder par 2 escaliers.
Derrière l’un des deux, était caché un domestique, qui toussota et accueilli les étrangers comme si rien n’était. Les aventuriers le laissèrent venir à eux. Le domestique proposa au groupe de se restaurer de leur montrer les chambre et se faisant laissa apparaitre sa main en forme de pince de crabe. Il n’en fallut pas plus pour provoquer l’ire d’Alexia qui sorti son arme et ouvra la cage thoracique du domestique. Il mourut alors en se vidant de son sang.
Il ne semblait pas y avoir d’autres personnes vivantes dans la salle et les aventuriers se dispersèrent pour explorer. Alexia et Malongo montèrent au balcon et découvrit des statues en armures complètes. Alexia enleva le casque pour se retrouver face à un corps humain, rigide dans l’armure. De peur que celui-ci ne s’anime, elle enfonça son épée dans le cou de celui-ci. Aucun sang ne coula, il semblait que la personne portant cette armure était déjà morte.
Alexia, Ulfric, Malongo, Harold, Helegimm ne trouvèrent rien d’autre d’intéressant, mais l’ambiance de cette salle ne pouvait être que révélatrice de toute la décadence de ce château.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 11 Sep 2016 - 12:56

Séance 13: Mort sur le Reik
Depuis le balcon, un escalier menait au premier étage mais donnait aussi sur 3 portes.
La première qui fut ouverte laissa apparaitre une salle dans laquelle se trouvaient plusieurs animaux, mais ceux-ci restaient totalement immobiles. Tout en restant sur ses gardes, Alexia rentra doucement. Elle vit aussi des homme-bêtes et des humains immobiles. Une grande table se trouvait derrière, ainsi qu’un homme assis avec une pipe fumante à la bouche. Tout, ou preste semblait figé. Ulfric et Malongo lui emboitèrent le pas. Alexia ne supporta pas la présence des hommes bête et frappa d’un grand coup celui à tête de cochon. Elle lui coupa le bras gauche et entailla le torse laissant ainsi apparaitre qu’il n’était qu’un corps empaillé.
A ce moment là, un homme, jusque là immobile près de la porte, se jeta avec force sur Ulfric. Tenta de le poignarder à deux reprises. Ulfric ne se laissa pas faire et lui envoya un coup de pied dans l’estomac, puis Alexia tenta de l’assommer, mais ce n’eut pas le résultat escompté. Le craquement d’os et quelques secondes plus tard le sang qui lui coulait par l’oreille ne laissait plus d’espoir de pouvoir l’interroger.
Les aventuriers s’intéressèrent ensuite à l’homme à la pipe. En lui enlevant ce qui lui servait à fumer, l’homme n’eut aucune réaction. Alexia poursuivit en lui piquant la main avec son couteau, mais l’homme ne saignait pas. Cet atelier ne présentait aucun intérêt et ainsi tous sortirent de la pièce pour aller en visiter une autre.
Avant de monter à l’escalier, Harold, Helegimm, Malongo, Alexia et Ulfric ouvrirent les 2 autres portes. L’une était une vieille pièce de musique, où étaient entreposés, chaises, pupitre et instruments en mauvais état, et l’autre pièce n’était autre que les toilettes.
En se rapprochant du premier étage, Malongo entendit clairement des personnes chuchoter. Les aventuriers s’arrêtèrent alors croyant que des ennemis allaient leur tendre un piège. Ulfric les interpella mais personne ne répondit. Le groupe finit alors de monter les marches avec une attention renforcée. Le corridor dans lequel débouchait l’escalier était vide et une fois en haut, les voix semblaient venir de tous les cotés en même temps.
De nombreuses portes étaient visibles. Les aventuriers ouvrirent les 3 portes qui donnaient sur les chambres d’ami. La première ouverte laissa apparaitre un homme bête ronflant sur un lit. Alexia s’approcha sans faire trop de bruit et décapita la monstruosité à tête de taureau.
La seconde chambre était vide. Lorsque la troisième fut ouverte, un grand guerrier tout en armure de plaque se retourna. Il n’eut aucune attitude belliqueuse. Son armure ne laissait apparaitre aucune partie de son corps. Elle semblait épaisse et sombre et son casque était surmonté d’une tête de loup. Il questionna les aventuriers sur la raison de leur arrivée ici. Le guerrier affirma vouloir lui aussi se débarrasser des gens d’ici. II s’appelait Ulfednar et venait apparemment de très loin. Estimant lui aussi que les occupants du château devaient être éradiqués, il proposa de s’associer aux aventuriers, ce qu’ils acceptèrent.


 
Dans le corridor, on continuait d'entendre des murmures. Les voix commentaient l'allure et les actions des aventuriers, parfois se moquaient, mais personne ne savait d'où elles provenaient.
Ulfric proposa d'entrer dans une autre salle. Malongo ouvrit la grande double porte alors qu'Alexia se présentait devant arme et bouclier levés. Cette grande salle était pleine d'horloges. Il y avait des grandes, des petites. Certaines étaient ornées de petites statues, d'autres sobres. Toute fonctionnait mais indiquait une heure différente. Un bourdonnement et des cliquetis incessants arrivaient aux oreilles des aventuriers.
La guerrière entra, mais sur les nerfs, elle frappa l'une des horloges à portée qui alla se fracasser par terre, laissant rouler petits ressorts et engrenages. Les aventuriers décidèrent de traverser la pièce pour se rendre dans la suivante.
En chemin, une des grandes horloges sonna. Un énorme coucou sorti et alla frapper Alexia avant de rentrer. Le choc la projeta sur le sol, mais heureusement ne fut pas assez violent pour lui faire mal.
Toute l'équipe se mit en place avant d'ouvrir la nouvelle porte. Une fois ouverte, les aventuriers découvrirent une grande chambre mal entretenue. Une quinzaine de chat les accueillirent avec animosité, tandis qu'une femme les somma de s'expliquer sur cette intrusion.
Ulfric et Alexia eurent beau tenter de questionner la Baronne. Cette dernière ne faisait que s'énervait devant l'insolence des gueux qui l'importunait chez elle. Elle finit par ordonner à ses chats de chasser le groupe et tous les félins bondirent sur Alexia, qui prise de court, tomba à la renverse sous les assauts des bêtes.
Malongo commença alors à tirer des flèches sur la dame tandis qu'Ulfric essaya de se frayer un chemin vers elle.
Ulfednar assena de grands coups aux chats qui, propulsés par la violence des frappes, finissaient de mourrir en retombant au sol un à deux mètres plus loin. Helegimm et Harold usèrent de leurs armes pour débarrasser Alexia des bêtes qui la griffaient.
Malongo réussit à planter sa seconde flèche en pleine tête de la baronne qui mourut sur le coup. Quant aux autres, ils fournirent encore un effort pour éliminer les derniers chats.
Le calme étant revenu, les aventuriers fouillèrent la pièce et trouvèrent de nombreux bijoux. La pièce ne présentant plus d'intérêt, ils se dirigèrent vers la suivante.
A peine eurent-ils ouvert la porte qu'un vase se souleva devant leurs yeux puis fut lancé dans la direction. Il explosa avec fracas sur le chambranle de la porte.Tous réalisèrent qu'un fantôme belliqueux habitait l'endroit. Aussitôt Malongo claqua la porte et le groupe fuit.
De retour dans le corridor, les aventuriers entendirent à nouveau des voix. Stressés mais toujours convaincu qu'il restait une menace à éliminer, ils continuèrent de fouiller les pièces. Ils visitèrent alors les quartiers des domestiques, une autre chambre et un laboratoire. Dans ce dernier, ils trouvèrent le journal de Dagmar Von Wittgenstein ainsi qu'une lettre particulière d'un certain Gotthar adressé à sa sœur.
Il y avait aussi un escalier dans le laboratoire qui permettait de monter dans la tour. Tous décidèrent alors de poursuivre en haut.
Arrivée dans ce qui ressemblait à la fois à un grenier et à un atelier, un spectacle surprenant les stupéfia. Sur un établi était allongée une créature humanoïde bourrée de cicatrices. A chaque extrémité s'élevait un poteau métallique qui montait à travers l'ouverture du toit et pointait vers le ciel.

Un énorme fracas se fit entendre en même temps qu'un flash lumineux qui aveugla tout le monde.
En rouvrant les yeux, Ils découvrirentla princesse, aperçu bien plus tôt au village, s'affairant autour de la créature. Celle-ci se mit alors à bouger jusqu'à briser le lien qui retenait ses bras.
La jeune femme remarqua l'intrusion du groupe et recula. La créature continua de se libérer de ses entraves par la force jusqu'à se mettre debout. La taille et l’apparence du géant mort-vivant terrifia tout le monde.
C'est à cet instant qu'Ulfednar frappa avec force Helegimm qui perdit connaissance en s'effondrant par terre. Dans un sursaut de vigueur, Ulfric, Alexia et Harold s'attaquèrent à Ulfednar qui venait de les trahir. Malongo déploya sa force magique pour enflammer ses flèches et chercha un angle d'attaque sur pour tirer sur la vile princesse.
La force déployée par les aventuriers pour venger Helegimm fit vaciller Ulfednar. Il fallut plusieurs coups bien placés avant de le faire chuter. Ulfric bondit alors sur le guerrier pour lui assener un coup de hache fatale qui trancha la gorge du guerrier.
Pendant ce temps Malongo toucha la princesse avec plusieurs flèches. Celle-ci, s'appuya sur le mur avant de glisser jusqu'au sol et mourir en se vidant de son sang.
Il ne restait plus que l'énorme créature. D'une grande résistance et d'une grande force, elle encaissait les frappes et essayait d'en rendre. Elle était malheureusement très lente ce qui permit aux aventuriers d'éviter ses coups. A ce rythme, le combat usa le géant mort-vivant qui avait du mal à garder l’équilibre.Il finit par s'effondrer au sol en perdant toute énergie.
Le groupe prit alors soin d'Helegimm en le ramenant auprès des rebelles dans la baille extérieur. Le laissant dans les mains de personnes de confiance, les autres retournèrent dans la baille intérieure pour terminer leurs recherches. Ils trouvèrent alors une tour remplit d'insectes. Ceux-ci semblaient inoffensifs, mais la tour en était tellement recouverte que les aventuriers n'osèrent pas s'y aventurer.
Il restait alors le temple. Comme Alexia et Malongo purent l'identifier, c'était autrefois le temps de Sigmar, mais celui-ci avait été vandalisé. A l'intérieur, Harold, Ulfric Alexia et Malongo découvrirent un spectacle dégoutant. Une fumée violacée couvrait une douzaine de corps s'adonnant à des pratiques sexuelles au rythme d'une musique entêtante. Derrière l'autel se dressait une énorme statue de bois que Malongo reconnu comme étant la représentation de Slanesh. A côté de celle-ci, deux encensoirs déversaient la fumée violacée au sol.
Horrifiés par cette débauche chaotique, Ulfric monta les marches qui menaient à l'autel. A ce moment-là une démonette de Slanesh lui barra la route. Ulfric reçu un grand coup de pince, mais il répliqua de deux coups de haches. Malongo et Harold tiraient sur la démonette qui fut repoussée. Ulfric arma un coup ciblé qui pouvait lui être fatale, maisl’entité chaotique disparu et la lame de la hache vint taper le sol.
Alexia éteignit alors les encensoirs et aida Ulfric à briser les jambes de la statue pour la faire tomber. Cependant la musique était toujours jouée. Les aventuriers montèrent alors dans la mezzanine pour y découvrir un orgue chaotique jouer tout seul cette musique. De grands coups d'épées et de haches fracassèrent la machine qui se cessa dans un râle inhumain.
Tout s'étant arrêté, les adorateurs qui semblaient s'éveiller furent alors tous exécutés. Harold, Ulfric, Malongo et Alexia sortirent ensuite du temple pour rejoindre Helegimm et les rebelles


 
Helegimm manifesta le besoin de retrouver son bateau. Les aventuriers repartirent donc à la recherche de l’accès au port du château.
En retournant dans les quartiers d’habitation de la baille intérieurs, ils trouvèrent un escalier pour descendre. Prudemment, le groupe s’enfonça dans le sous-sol et visita le cellier, où rien d’intéressant ne fût trouvé, la chambre du bourreau, où l’ogre mutant en charge de cette fonction fut occis rapidement, la salle de torture où un pauvre fou fut laissé à son triste sort, et les cellules, qui étaient vides.
Par précaution, la porte barricadée de planches resta fermée, et plus loin, les aventuriers suivirent un conduit récemment creusée, et découvrirent la salle de la pierre. Celle-ci devait approximativement se trouver sous le temple. Au milieu de la salle, se trouvait un gros coffre en plomb ouvert. Des débris et de la terre conduisait à un autre tunnel. En suivant ce dernier, Ulfric, Harold, Malongo et Alexia arrivèrent à une énorme crevasse, profonde de 4 mètres, qui leur coupait la route et aperçurent de l’autre côté de la crevasse, dans le tunnel qui se prolongeait, des guerriers skavens s’éloigner. La décision fut vite prise de rebrousser chemin.
De retour au sous-sol, les aventuriers empruntèrent un nouvel escalier descendant et ils découvrirent de l’intérieur la grande cavité aménagée en petit port. L’escalier maçonnée laissait place à un petit chemin et quelques marches taillées dans la roche, et un petit poste de garde. Tout en bas se trouvait un petit ponton sur lequel était attaché le bateau des aventuriers.
A peine eurent ils le plaisir de retrouver leur péniche qu’un tremblement de terre survint. Plusieurs petits morceaux de roches s’effritèrent et tombèrent des parois et du plafond de la grotte.
Revenir en haut Aller en bas
Einrich

avatar

Messages : 31

MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   Dim 11 Sep 2016 - 12:57

Séance 14: Transition avant Le Pouvoir Derrière le Trône
Toute l’équipe avait sauté dans le bateau, et la péniche sortit du château. En rejoignant le courant du Reik, les aventuriers virent l’effondrement de la baille intérieur du Château Wittgenstein aux premiers rayons du soleil du 2 Vorgeheim.
Toute la nuit avait été éreintante tellement elle avait été mouvementé et riches en émotions, mais Harold et Alexia se relayèrent à la barre quelques heures pour s’éloigner du château et trouver un coin tranquille où s’arrêter.
Le midi du 6 Vorgeheim, la Truite Bleue arriva à Kemperbad. Après avoir payé la taxe d’amarrage, tout le monde se rendit en ville. Certains en profitèrent pour se débarrasser de quelques objets encombrants et inutiles, d’autre pour faire identifier quelques objets supposés magiques.
Ainsi, Malongo alexia et Harold se rendirent à l’adresse d’un antiquaire qui pourrait les aider. Dans la boutique, personne ne vit l’antiquaire qui leur souhaitait la bienvenue. Ils s’approchèrent du comptoir et Gnome surgit. Il venait de sauter sur un tabouret et ainsi faire face à ses clients.
Après négociation, le gnome proposa ses services pour renseigner les personnages sur la baguette de Malongo, sur la grande lame runique d’Alexia et sur son bouclier.
La baguette était une baguette de Jais, utile pour stocker de l’énergie magique. Le bouclier nain d’Alexia était un beau bouclier de Gromril et la lame runique était une épée runique naine appelée « Barrakul » ou « espoir des montagnes » dont on disait qu’il ne servait à rien de porter une armure contre le manieur de cette épée.
Le reste de la journée servit au groupe à se réapprovisionner et fut aussi l’occasion de parler de la suite de leur voyage.
Helegimm, qui fut très secoué lors de l’invasion du château, proposa un arrangement à ses amis. Il souhaitait reprendre le commerce, comme avant, ce qui voulait dire aussi laisser ses amis poursuivre leurs quêtes quelles qu’elles soient. Helegimm négocia alors avec Ulfric, Malongo, Harold et Alexia le bateau en plus de sa part du butin commun.
La nuit venue, les aventuriers dormirent convenablement dans une auberge de la ville.
Au matin du 7 Vorgeheim, tous regagnèrent la Truite Bleue et partirent en direction de la capitale.
Il faisait beau et chaud et le voyage jusqu’à Aldorf fut calme. Dans la journée du 22 Vorgeheim, la péniche entra en ville. Helegimm paya la taxe portuaire et le groupe se divisa.
Ulfric, Harold et Alexia se rendirent au grand temps de Sigmar pour alerter des dangers que représentaient les être chaotiques rencontrés dans le Château Wittgenstein.
Pendant ce temps-là, Malongo parti à la recherche d’une auberge, à proximité du temple. Il tomba alors sur la belle enseigne du Marteau Ardent où il fut bien accueilli. Les services de l’auberge parurent chers, mais l’établissement paraissait chic et confortable. Malongo réserva alors deux chambres pour loger tout le monde.


 
Pendant ce temps-là, Alexia, Harold et Ulfric s’étaient rendu au temple de Sigmar. Ils rencontrèrent un initié de Sigmar ququls ils présentèrent brièvement le motif de leur venue. Celui-ci alla rapidement chercher un supérieur.
Un quart d’heure plus tard, le petit groupe se retrouva dans une petite salle avec l’initié et le père Oswald. Ulfric commença alors à détailler les anomalies et monstruosités rencontrés à Wittgendorf et au château Wittgenstein.
Le prêtre de Sigmar fut très surpris de voir des étrangers mettre en cause une partie, même éloignée, de la famille impériale. Le prêtre évoqua aussi que le récent Edit de l’Empereur impliquait que les mutants devaient être traité comme des citoyens normaux, mais Alexia, Ulfric et Harold maintenait que les agissements dont ils avaient été témoin étaient terribles. Il leur posa alors de nombreuse question : comment s’appelaient ils, d’où venaient ils, que faisaient-ils,…
Cela ressemblait presque à un interrogatoire, mais tout se déroula calmement. Le prêtre prenait des notes et semblait sonder chacun des 3 aventuriers. Au bout de 3 heures d’entretien, où la guerrière, l’éclaireur et le halfling donnèrent une version des faits plutôt à leur avantage, le prêtre les remercia, tout en leur demandant où les retrouver.
En sortant du Temple de Sigmar, Alexia, Ulfric et Harold partagèrent des sentiments confus, à la fois satisfaits d’avoir alerté les institutions de l’empire de graves dangers, mais aussi inquiets des retombées qu’une telle affaire pourrait avoir sur des vagabonds comme eux.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik   

Revenir en haut Aller en bas
 
Warhammer - La campagne de l'ennemi intérieur: Mort sur le Reik
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La campagne de l'ennemie interieur, Warhammer
» A l'intérieur du tag/tag...
» Le meilleur et le pire de 2010
» [CDG 05/2007] Spotting CDG vue de l'intérieur
» Intérieur A380 Qantas

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kheops :: Membres :: Jeu de rôle :: Einrich-
Sauter vers: